ARTHROSE

ARTHROSE
ARTHROSE ET TRAITEMENTS NATURELS : PRECISIONS

Je souhaite revenir sur l'article paru dans Votre Santé n° 74 au sujet de l'arthrose car il me semble important d'y apporter quelques précisions.

Selon le dictionnaire Delamare, la définition de l'arthrose est :
« Nom sous lequel on désigne des affections chroniques dégénératives non inflammatoires des articulations. Elles surviennent après la cinquantaine ( !!!) et frappent surtout le genou, la hanche, les articulations vertébrales et les articulations des doigts ».

A mon sens, l'article paru dans Votre Santé n° 74 fait un amalgame trop rapide entre les processus inflammatoires et les processus arthrosiques, même si ces derniers sont étroitement liés.
Cependant, les actions à entreprendre n'en demeurent pas moins en partie distinctes.

Au niveau structurel, le cartilage comme les os font partie de ce que l'on appelle les tissus conjonctifs de soutien.
Dans tous les tissus conjonctifs de soutien, l'on distingue 3 éléments :
- la matrice ou substance fondamentale : c'est un gel contenant de l'eau (entre-autre) et de l'acide hyaluronique qui a comme propriété de retenir l'eau.
- Des fibres : il en existe 3 types principaux (collagène, élastine et réticuline)
- Des cellules : ces cellules sont différentes dans l'os et dans le cartilage : au niveau de l'os on les nomme (ostéoblastes ou ostéocytes en fonction de leur degré de « maturité »), au niveau du cartilage, elles sont nommées chondroblastes ou chondrocytes pour les mêmes raisons.

En terme de constitution et d'après nos connaissances, il y a donc une différence notable entre ces 2 structures (os et cartilage).
Cette différence n'est pas mentionnée dans l'article précédent, cependant, elle paraît importante.

En effet, au niveau de l'os :
- La matrice est peu abondante
- Les cellules ont une forme différentes de celle du cartilage (ostéocytes ou ostéoblastes)
- Les fibres sont très abondantes.

Au niveau du cartilage (sachant que l'on distingue principalement 3 types de cartilages : hyalin, élastique et fibreux) :
- La matrice est présente et très dense
- Les cellules sont des chondrocytes ou chondroblastes.
- Les fibres sont peu abondantes.

Bien sûr, il existe une « espèce » de « continuité qui permet de passer de l'os (ou des différentes « couches » de l'os au cartilage (aux cartilages...). Les tendons en faisant partie.

En faisant l'amalgame entre os et cartilage, on fait aussi l'amalgame entre processus inflammatoire (arthrite) et processus dégénératif (arthrose). Ils ne relèvent pas du même processus.

Ils sont distincts bien que liés.
En « ite », on a les maladies, en « ose » on a le vieillissement, la dégénerescence.

Pour essayer d'être simple, je vais poser une formule triviale qui concerne l'équilibre acido-basique.
Je précise que, selon les religions (médecins ou naturopathes) ces termes n'ont pas la même signification.
Pour un médecin l'acidose est l'acidose sanguine.
Pour un naturopathe, l'acidose est l'acidose cellulaire.
Elles sont inversées... C'est peut-être aussi un peu pourquoi, ces 2 professions ont du mal à s'entendre...En tous cas pour certains...

On peut consulter certains auteurs pour plus de précisions, comme Christopher Vasey (naturopathe suisse) qui a écrit « L'Equilibre Acido-basique aux Editions Jouvence ». C'est un livre assez didactique, bien qu'il comporte certaines erreurs.
De plus, d'un côté comme de l'autre, personne ne prend en compte les « fameux » microzymas d'Antoine Béchamp.
Ils contribuent aux processus de vie que sont les pathologies ainsi qu'au rétablissement d'un équilibre souvent précaire.
L'organisme est complexe, organisé et intelligent !

Donc, voici la trop simple « formule » : ACIDE + BASE < ---- > SELS + EAU vue par les naturopathes.

L'excès d'acide dans les cellules, lié à de nombreux facteurs dont l'alimentation, la pollution (de tous ordres, y compris celle du stress) génère ce que l'on appelle des pathologies en –ite (c'est-à-dire inflammatoire = douleur), chaudes. C'est un processus de réparation, entre-autre lié au stress.
De plus, le tempérament intrinsèque de la personne a une influence non négligeable sur ces phénomènes.

L'excès d'acide demande (pour équilibrer la réaction chimique) des bases. Ces bases, on les trouve dans les os, d'où les phénomènes de déminéralisation par « pompage » des minéraux dans les os.

Lorsque la réaction est déséquilibrée, des sels sont créés et ces cristaux ou sels se déposent notamment au niveau des articulations. On a ainsi des pathologies froides, dites en –ose dont l'arthrose fait partie.
On parle alors souvent de dégénérescence. Les carences en silice et vitamine C, entre-autres, jouent un rôle important dans ce processus.

Mais, tout cela reste une histoire un peu théorique et de courants historiques.

Il peut être intéressant de s'en référer à la bioélectronique de Vincent pour aller plus loin.

Un laboratoire intéressant pour ce type d'analyses :
.
Risse et Verseau – 18, rue Théodule Ribot – 75017 Paris (01 47 63 48 77)

Il est probable que la bioélectronique de Vincent n'explique pas tout.
Il serait intéressant de travailler en dynamique par rapport à ces données, notamment au sujet des rythmes circadiens et l' influence qu'ils ont sur les coordonnées de la bioélectronique.

Ces coordonnées sont : le pH, le rH2 et Rhô (la résistivité) :

A ce jour, il semblerait que, pour le sang veineux, les données soient les suivantes :

rH2 <28 et pH<7 : acide réduit
rH2 <28 et pH>7 : alcalin réduit
rH2>28 et pH<7 : acide
rH2>28 et pH>7 : alcalin oxydé

Il serait intéressant que les chercheurs (et certains le font) aillent plus loin dans ces considérations un peu « basiques » et trop figées.
On constate que l'influence combinée du pH, du rH2 et de Rhô en dynamique est souvent peu étudiée, ou, en tout cas peu divulguée.


Je vais maintenant revenir point par point sur certains des paragraphes de l'article précédent sur l'arthrose afin d'essayer d'y apporter quelques précisions :


Les zones les plus touchées :
- Les reins n'ont pas de rapport direct avec l'arthrose (voir définition). L'important est de respecter l'équilibre acido-basique en buvant des eaux peu minéralisées (car les minéraux des eaux minéralisées ne sont que peu assimilables par l'organisme et se fixent en se cristallisant s'ils ne sont pas sous forme colloïdale). Il est primordial que les eaux consommées respectent des coordonnées correctes au niveau de la bio-électronique de Vincent et qu'elles soient correctement dynamisées.
- Pour le dos, il est important de noter que certains exercices physiques simples évitant notamment les phénomènes de lordose sont une excellente méthode préventive et même curative.
- La maladie de Dupuytren n'est pas en relation directe avec l'arthrose. Elle touche les aponévroses (les gaines entourant entre-autres les tendons). Des exercices physiques spécifiques régulier, l'homéopathie et l'huile essentielle d'hélichryse italienne contribuent entre-autres à son atténuation.

Les plantes :
Le paragraphe de l'article précédent est très pertinent en ce qui concerne les différentes formes galéniques.
Cependant, il n'y a aucune raison pour que cela soit différent pour la prêle.
Le principal, en ce qui concerne la prêle, est (à mon avis) que les jeunes pousses de prêles contiennent de la silice sous forme COLLOIDALE assimilable par l'organisme alors que la prêle adulte contient en majorité de la silice sous forme cristallisée (très peu assimilable par l'organisme).

Pour agir sur l'inflammation :
Je rappelle que l'inflammation est un stade et que l'on peut avoir des inflammations sans pour autant en arriver au processus dégénératif arthrosique.
La verge d'or : c'est essentiellement un antiseptique urinaire qui traite la conséquence d'une infection urinaire.
Ces infections sont souvent liées à un déséquilibre de la flore intestinale. Il est donc judicieux de prendre des probiotiques (entre autres) qui permettent la régénération de la flore intestinale.
Ces déséquilibres de la flore intestinale sont la plupart du temps en relation avec des conflits psychiques (comme problème avec son époux ou avec ses proches, par exemple).
La réglisse : attention, elle n'est pas recommandée en cas d'hypertension artérielle !
L'une des plantes à mentionner également en cas d'inflammation est le cassis.

La gemmothérapie :
La gemmothérapie est en effet une technique douce très intéressante pour de nombreuses pathologies.
Cependant, le docteur Pol Henry, fondateur de la gemmothérapie, a mis au point une technique d'extraction sur 3 solvants : eau, alcool et glycérine. On obtient alors un macérat-mère concentré.
La pharmocopée française ne respecte pas les principes établis par Pol Henry : l'extraction se fait seulement sur l'alcool et la glycérine (ce qui ne permet pas l'extraction des principes actifs uniquement solubles dans l'eau). La préparation est ensuite diluée dans de l'eau pour obtenir une solution 1D.
Le président de la Fédération Européenne d'Herboristerie (Philippe Andrianne) a créé un petit laboratoire de production (Herbalgem) qui utilise les principes du Dr belge Pol Henry. Ces techniques prennent aussi en compte les aspects symboliques et énergétiques. Elles sont également en lien avec la médecine chinoise.
Sur le thème spécifique de l'arthrose, j'utilise pour ma part avec succès le macérat-mère de cassis couplé avec un réglage de l'équilibre acido-basique (très important) ainsi que le silicium organique.

Les huiles essentielles :
Effectivement !!
Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence.
La posologie dépend essentiellement des familles de molécules contenues dans chaque huile essentielle :

Par voie orale :
- les huiles essentielles se prennent à raison de 12 gouttes par jour en 4 prises (c'est-à-dire 4 fois 3 gouttes par jour) et ceci pour les huiles de type condimentaire.
- Pour les huiles contenant des phénols, la posologie est : au maximum 6 gouttes par jour en 3 prises
- Pour les huiles contenant des cétones, la posologie est : au maximum 4 gouttes par jour en 2 prises.
Dans la majorité des cas, l'utilisation des huiles essentielles doit être limitée dans le temps.
Je ne m'étendrai pas ici sur les autres voies d'administration.
Par contre, il me semble un peu hâtif que d'affirmer que les huiles essentielles drainent l'acide urique : cela dépend lesquelles.
Il est aussi très important de signaler que pour qualifier une huile essentielle, il est indispensable de connaître son chémotype précis.
Par exemple, Pour la bergamote, il faut préciser : citrus aurantiumL.ssp.bergamia feuilles (dit petit grain bergamote) car l'autre, citrus aurantiumL.ssp.bergamia zeste (dit zeste de bergamote) n'a pas de propriété anti-inflammatoire. C'est la présence des aldéhydes dans le chémotype feuilles qui confère les propriétés anti-inflammatoires. Juniperus communis n'est pas une appellation suffisante (plusieurs chémotypes).
Il existe aussi un très bon antalgique et anti-inflammatoire très abordable pécuniairement : l'eucalyptus citronné (cette appellation suffit dans ce cas).

L'important est donc de savoir quelles sont les molécules contenues dans les huiles essentielles.

Je vais citer quelques groupes de molécules pour fixer les idées :
- Les monoterpènes : essentiellement des stimulants de que certains appellent le système immunitaire, antalgiques et dermocaustiques à long usage
- Les sesquiterpènes : excellents anti-inflammatoires
- Les phénols : fortemment anti-infectieux et immuno-stimulants, irritants pour les muqueuses et hépato-toxiques à dose forte et répétée, à diluer dans une huile végétale sur la peau.
- Les aldéhydes : bon anti-inflammatoires, calmants du système nerveux, peuvent irriter les muqueuses et la peau.
- Les cétones : calmantes, sédatives, à forte dose ou dose répétée elles sont neurotoxiques, stupéfiantes, épileptisantes, voire abortives (la menthe poivrée en contient...). Elles ont des propriétés vermifuges et anti-mycosiques.

Bien sûr, la liste des familles de molécules citée est loin d'être exhaustive.
Il est bien évident que plusieurs familles de molécules peuvent être présentes dans les huiles essentielles.
Il est simplement nécessaire de savoir que, lorsqu'on utilise une huile essentielle, il vaut mieux s'en référer à un aromathérapeute qui prendra les précautions et les décisions nécessaires et suffisantes.

Chondroïtine et glucosamine :
Ces substances n'ont pas d'effet particulier si le cartilage est complètement absent. Dans ce cas, seuls les minéraux et l'homéopathie sont utiles.
Il est donc plus que nécessaire de faire une radiographie pour savoir si oui ou non il reste du cartilage au niveau de l'articulation douloureuse avant de s'investir dans un quelconque traitement.
La glucosamine que l'on trouve dans les compléments alimentaires est issue de coquille de crustacés. S'ils sont morts avant, c'est mieux.
Il existe des controverse quant à la chondroïtine : contrairement à que qu'il est écrit dans Plantes et Santé n°52, page7, la chondroïtine n'est pas souvent extraite des tissus articulaires ou de la trachée des bovins, mais bien du cartilage de requin...et même si elle l'était...
Des mises en alerte concernant la chondroïtine et le cartilage de requin ont déjà été donnée (par exemple dans Horizons Virtuels n°27, page 8) relativement aux effets anti-angiogéniques du cartilage de requin, surtout en cas de cancer.
Donc : chondroïtine = prudence.
Par exemple, la société Dexsil (qui commercialise entre autre des produits pour les articulations) n'utilise pas la chondroïtine dans ses préparations anti-arthrosique, elle utilise de la glucosamine, du MSM, du silicium organique et des huiles essentielles. Les formules sont assez efficaces, même si je n'adhère pas aux procédés de cette société qui a quand même le toupet de citer sur l'un de ses sites internet le fait qu'elle commercialise le G5 dont Loic Le Ribault a, entre autre, la « paternité ».
Il y a d'ailleurs beaucoup d'explications sur le G5 et le silicium organique dans un livre à paraître prochainement : « L'Histoire Vraie du Silicium Organique à Usage Thérapeutique » publié par AMESSI (auteur : Laure Pouliquen).
Je ne pense pas qu'Alain Scohy, par exemple, me contredira sur les effets du silicium organique en cas d'arthrose, ainsi que sur le fait qu'il est nécessaire de protéger les requins qui font eux aussi partie de l'équilibre de la chaîne alimentaire.

Les vitamines :

Il est vrai que la vitamine C a bien des vertus. Cependant, de nombreux auteurs notent qu'au-dessus de 5 grammes par jour, la vitamine C naturelle exacerbe les processus inflammatoires du fait de sa teneur en potassium. Donc, attention à l'excès.
Des traitements très spécifiques existent pour des doses plus élevées, mais il faut être très prudent.

En conclusion :
Il est important de différentier les processus inflammatoires des processus arthrosiques.
L'équilibre acido-basique joue un rôle primordial dans ces 2 processus.
Il est possible à obtenir ou à rétablir sachant que les éléments majeurs restent la gestion du stress, le tempérament de la personne, l'exercice physique, l'alimentation et la pollution.
Il est également important de savoir que la silice sous forme colloïdale ou organique est un partenaire très important.
Il faut aussi savoir, qu'en médecine chinoise, c'est le foie qui gouverne les articulations. Ainsi, un drainage du foie (avec les plantes adéquates) à toujours un effet bénéfique sur les articulations, surtout s'il est pratiqué dans la saison énergétique de cet élément (printemps énergétique).
En médecine psychosomatique, les pathologies liées aux articulations sont souvent considérées comme liées à des conflits de dévalorisation en rapport avec le mouvement.
Enfin, il faut bien se garder d'appliquer une recette par soi-même sans en référer à un spécialiste car les choses sont complexes.
Un même produit, à une certaine dose et sur certaines personnes peut avoir un effet bénéfique. Ce ne sera pas forcément le cas à une dose différente et sur une personne différente.

Christian BAUER
Ingénieur, naturopathe, thérapeute.
cbauer1@free.fr
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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 16:05

A quel "Saint" se vouer?

A quel "Saint" se vouer?
A quel « saint » se vouer ?




« Devant les attaques de l'Académie de médecine, je me suis demandée si une association regroupant tous les journaux comme le vôtre et leurs adhérents ne permettrait pas de faire front. Dans la rue si nécessaire, devant un front uni et déterminé, au nom de la liberté de choix du malade, les pouvoirs médicaux reculeraient ! A la force, ne faut-il pas opposer une force tranquille et réfléchie, mais unie ? ». Propos recueillis dans Votre Santé n°63, page 34.

J'ai déjà cité ces propos dans un article précédent, mais, j'ai envie d'y revenir. J'ajouterai à ces propos : il n'y a pas que les journaux qu'il faut regrouper, mais également tout le secteur alternatif. Il y en a tellement qui disent et font tout et n'importe quoi ! Il y a de quoi s'y perdre.

Je vais citer quelques exemples concrets un peu techniques, simplement pour mettre en alerte sur la complexité de la chose.

A tout « seigneur » tout honneur ? La vitamine C (si l'on peut l'appeler vitamine...) est reconnue dans les médecines parallèles pour soigner et accompagner beaucoup de maux et pathologies lourdes, à des doses élevées. Le double prix Nobel Linus Pauling, père de la médecine orthomoléculaire, en a beaucoup parlé .
Si l'on écoute Michel Dogna (chimiste de formation, naturopathe, rédacteur en chef de revues alternatives, et paria en France), en cas de cancer, cette vitamine doit être consommée sous forme de C Salt + Lysine à raison de 20 grammes par jour. C'est une vitamine C de synthèse (il n'est pas mentionné si elle est dextrogyre, lévogyre ou si c'est un mélange racémique) sous forme effervescente et tamponnée à pH 7 avec de la lysine (acide aminé). Voir la revue Horizons Virtuels n° 30, page10.
Si l'on se réfère à Alain Scohy (docteur en médecine, homéopathe, acupunteur, responsable d'un institut, également paria dans notre beau pays des libertés qu'est la France...), il préconise aussi la vitamime C chimique lévogyre à haute dose, mais surtout pas tamponnée (elle est donc acide) car cela lui fait perdre une bonne partie de ses effets réparateurs. Il aurait testé cela avec la bioélectronique de Vincent. Voir son site internet : alain-scohy.com.
J'ai écrit à ces deux personnes. Seul Scohy m'a répondu.
Je n'ai rien contre l'un ou l'autre, je voudrais juste pouvoir me faire une idée un peu plus précise. J'ai rencontré Alain Scohy récemment. Ses travaux en bioélectronique de Vincent au sujet de la vitamine C n'en sont qu'aux prémisses : à creuser.
En tous cas, j'ai envie de dire à ces 2 personnes, qui doivent se connaître, peut-être : « Quand est-ce que vous allez travailler ensemble pour échanger vos points de vue ? Nous n'allons quand même pas refaire le coup de Pasteur et de Béchamp ! ».

À ce propos (Béchamp et Pasteur), un livre de Douglas Hume datant de 1948 et traduit de l'anglais en français par Aurore Valérie vient d'être réédité sous forme de CD-ROM. Ce livre était introuvable en France. Il s'appelle, tout simplement, « Béchamp ou Pasteur ? ».
Il est disponible pour 20 Euros à :
Académie pour la Défense des Etres Humains
37, rue de la Pépinière
17000 LA ROCHELLE.
(voir Morphéus n° 7, page 6).


Allez, on passe au pollen !
Patrice Percie Du Sert, ancien ingénieur agronome et maintenant producteur de pollen frais congelé sous atmosphère d'azote, a fait tout un bouquin sur les vertus du pollen frais par rapport au pollen sec. Cela paraît légitime : les enzymes, les vitamines, les ferments lactiques, etc. se conservent mieux a priori. Son bouquin s'appelle « Ces pollens qui nous soignent » aux éditions Guy Trédaniel.
Un peu plus tard, les éditions Santé Port-Royal, qui éditent des revues comme Plantes et Santé, Pratique de Santé, Santé Yoga, Santé Pratique Animaux, nous disent que le pollen sec lacto-fermenté est la « panacée » (voir Pratique de Santé n° 25 page 8).
7 numéros plus tard, ils disent qu'ils ne voulaient pas dire ça. Le pollen sec lacto-fermenté est bien, mais le pollen frais est mieux (voir Pratique de Santé n° 32, page 7). Il vaut mieux être abonné longtemps pour s'en sortir !

Pour continuer à « critiquer » ce groupe d'édition (je plaisante, je les aime bien), dans Plantes et Santé numéro 46, page 4, un auteur vante les bienfaits du jeûne. En aucune manière, il ne fait mention des contre-indications du jeûne comme une force vitale trop basse, une médication chimique lourde, le diabète insulino-dépendant, la grossesse, l'anorexie ou la boulimie. Il ne parle pas non plus des différents types de jeûnes (humide, sec, mixte) ni des phases d'entrée et de sortie du jeûne. Bonne chance à tous les futurs jeûneurs qui lisent Plantes et Santé !
En ce qui concerne les techniques naturopathiques, je préfère encore une petite revue assez simple qui s'appelle Sortir et Choisir Autrement. Dans celle-ci, au moins, dans leur numéro 13, page 4, ils parlent du jeûne correctement. Il est dangereux de faire un jeûne lorsque nous ne sommes pas en état pour le faire !

Comment voulez-vous qu'avec de telles choses, les gens non informés s'en sortent ? C'est terrible d'entendre de telles contradictions pour la pérennité des médecines douces !!!


Qu'en est-il du Yam (ou Wild Yam, ou Igname, etc) ?
Ce rhizome mexicain fait couler beaucoup d'encre pour ses vertus progestérone-like lors de la ménopause. Il suffit d'aller voir sur internet le nombre de site qui vantent les vertus du Yam.
Cependant, de très sérieux experts en phytologie comme Bérangère Arnal-Schenebelen, professeur à la faculté de Bobigny et gynécologue, ne sont pas d'accord. Je retranscris ici un extrait sur ce sujet, emprunté au site internet du réseau protéus :
« Les fabricants de produits à base d'igname laissent entendre que la plante est une source de progestérone et de DHEA (déhydroépiandrostérone, une hormone stéroïdienne) et qu'elle pourrait donc être utile pour réduire les symptômes de la ménopause. Cependant, les experts en phytothérapie sont loin de cautionner une telle affirmation. S'il est vrai que l'igname a servi de point de départ pour la production industrielle d'hormones par le biais d'un procédé de synthèse, la plante ne peut pas se transformer en progestérone ou en DHEA dans l'organisme humain.
De fait, une étude préliminaire croisée menée auprès de 23 femmes a donné des résultats non concluants. Les participantes ont employé, durant trois mois, une crème à usage topique à base d'extrait d'igname sauvage dont la teneur en diosgénine était normalisée, puis, durant trois autres mois, une crème placebo. On n'a pas relevé de différence significative entre les effets de ces deux substances ni sur les symptômes de ménopause, ni sur les taux hormonaux. Un essai antérieur, au cours duquel on avait utilisé une préparation contenant plusieurs plantes dont de l'igname, n'avait pas été concluant non plus. »
Le numéro 32 (juin 2005) de Pratique de Santé de Jean-Pierre Willem, vante les vertus du Yam en page 5.
Au secours, que faisons-nous ?

Après le Yam, le soja, autre « panacée » :

Consommé à grande échelle pour ses effets ½strogène-like, il est cependant soumis à controverse : en effet lorsqu'il n'est pas fermenté, le soja contient des isoflavones qui empêcherait l'ovulation, favoriserait l'apparition de cellules cancéreuses, l'hypothyroïdie, etc. (selon Horizons Virtuels n° 27, page 11). Des mises en garde sont également mentionnées dans plusieurs revues Plantes et Santé (dont le numéro 37, page 11, le numéro 18, page 10).
Horizons Virtuels préconise donc de ne pas consommer de lait de soja et de tofu. Par contre, c'est bon pour le miso, le tempeh, le natto et le tamari qui sont fermentés.
Bien sûr, il faut les consommer bio et sans OGM.
Il faut éviter à tout prix les comprimés de soja, les isolats protéiques, l'huile de soja, la farine et les graines de soja.
Tout le monde semble d'accord, pour une fois, mais si nous lisons la page 23 du numéro 70 de Votre Santé, nous pourrions consommer du tofu car il est fermenté.
Alors, pouvons-nous consommer du tofu ou pas ?
D'après le fabricant Soy, il y aurait 10 mg/l d'isoflavones dans son lait de soja et 60 mg/kg dans son tofu...

Passons à un autre serpent de mer : le silicium organique.

Vous connaissez certainement les aventures de Loïc le Ribault qui a dû s'exiler en Irlande car son produit, le G5, embêtait beaucoup de monde. Il a été traqué pendant 8 ans et, finalement attrapé suite à un mandat d'arrêt international et enfermé 6 mois.
Je suis allé récemment à une conférence sur le silicium faite par la société Dexsil. Ils avaient invité un professeur de chimie de Marseille qui disait que c'est lui qui avait inventé le silicium organique et que Le Ribault était venu lui pomper ses produits. En fait, Le Ribault ne serait qu'un usurpateur. Qui croire ?
Loïc Le Ribault sort un livre sur son histoire en Septembre aux éditions Marco Pietteur (voir son site internet : www.loicleribault.ch).
J'ai écrit à Le Ribault et à Dexsil. Seul Le Ribault m'a répondu.
A ma connaissance, aucun des membres de la société Dexsil n'a été emprisonné (ils disent pourtant commercialiser du G5 sur leur site internet). Pourquoi ?
En tout cas, bravo les amis pour votre solidarité au niveau des médecines alternatives !

Dans chaque cas, il faudrait pratiquement faire une vraie enquête approfondie pour s'en sortir...

J'en terminerai, sur ce beau panorama d'entente et de cohésion dans le secteur alternatif, par la radioactivité, sujet somme toute sérieux.
Votre Santé, dans son numéro 69, page 22, dévoile que les récents raz-de-marée en Asie ont fait remonter des fûts radioactifs corrodés le long des côtes de la corne de l'Afrique. Les européens les ont balancés là car cela ne leur coûtait que 2,5 Euros au lieu de 250 Euros par fût pour les stocker en Europe. On observe déjà des dégâts sur les tortues, les poissons et les humains.
Quelques semaines avant, j'affiche dans ma boutique la pétition de Biocontact n° 145 contre le fait que l'on veuille introduire sans le mentionner sur les étiquettes, un certain taux de radioactivité dans les aliments. J'en parle à un naturopathe qui vient m'acheter des produits pour qu'il signe cette pétition. Il me répond qu'on ne peut pas s'occuper de tout et que lui préfère se contenter d'aller sur les marchés pour acheter ses produits frais.
2 semaines plus tard, je le rencontre dans la rue, et, il me dit « finalement, des amis m'ont convaincu qu'il fallait quand même signer la pétition ».
C'est un naturopathe...

Le réseau « Sortir du nucléaire » vient d'avoir l'heureuse initiative de faire un hors série très didactique au sujet des déchets radioactifs.
Pour le diffuser autour de vous, il suffit de leur écrire à :
Réseau « Sortir du nucléaire »
9, rue Dumenge
69317 Lyon Cedex 04
Tél : 04 78 28 29 22
10 numéros pour 4 Euros
50 numéros pour 12 Euros
100 numéros pour 18 Euros
1000 numéros pour 140 Euros (pour les plus courageux...)
Petit budget : possibilité de recevoir gratuitement le nombre de journaux que vous pouvez diffuser (sans gaspillage, merci).
A votre bon c½ur messieurs dames !

Des exemples comme cela, il y en a encore à la pelle.
Je vais essayer d'éviter l'inventaire de Prévert.
Bref, tout ce laïus pour dire que dans le secteur alternatif, il y a encore pas mal de travail !

Ces dissonances discréditent considérablement le secteur des médecines douces. En face, les médecines conventionnelles - qui ont déjà un pouvoir énorme - ne peuvent alors que rire et jouer sur du velours.
C'est un peu comme les écologistes, qui, partant de bonnes intentions, ont rassemblé des personnes de courants politiques n'ayant rien à voir avec l'écologie. Il y avait là un créneau à utiliser ! Au total, il n'en a résulté que des querelles intestines et rien d'efficace.

Je préfère encore des syndicats comme le SNR (syndicat national des radiesthésistes) qui reste discret et sérieux. Il informe et fait ce qu'il faut pour virer les brebis galeuses de son giron. Ils ont même intenté et gagné un procès contre l'un de leur membre qui était pédophile. (Site internet : http://snradiesthesistes.free.fr). Leur prochain congrès se tiendra les 19 et 20 Novembre 2005 au centre de congrès Chaillot Galliera à Paris, 28, avenue George V dans le 8ème.

Il serait intéressant que les gens qui font cela par conviction (et non par intérêt) essayent de dialoguer ensemble.
Il est clair que l'appréciation de certains produits varie d'un individu à l'autre. Il en est de même pour l'approche de certaines pathologies. Il y aurait donc tout intérêt à confronter nos points de vue, non pas bien sûr pour se déchirer entre nous, mais au contraire pour avancer ensemble, main dans la main. Tous nos patients en profiteraient !
Cette idée est sans doute une utopie ? Dommage pour les médecines naturelles dites alternatives.
Je rejoins Alain Scohy lorsqu'il propose de réunir de temps en temps (sous forme de congrès ou sous d'autres formes) les praticiens de bonne volonté s'impliquant dans le secteur de santé alternatif.

Nous disons souvent qu'il faut prendre en compte l'individu : en effet, sur une même pathologie, avec un même remède, nous n'avons pas les mêmes effets d'une personne à l'autre. C'est un peu le principe de l'homéopathie : nous devons nous occuper du malade et non de la maladie.

Franchement, parfois, et même souvent, je me dis qu'il vaudrait mieux écouter les propos de Thierry Bernardin (voir son article dans Biocontact n° 149, page 28) qui propose de se fier à son instinct tout en tenant compte de son expérience. Il n'est d'ailleurs pas le seul à le dire !

Cependant, le fait de se rencontrer et d'échanger, de dialoguer, de confronter nos expériences pourrait, me semble-t-il, être un atout... pour les patients que nous sommes tous.

Christian BAUER
Ingénieur, naturopathe, thérapeute.
(cbauer1@free.fr)
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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 15:59

Pluridisciplinarité et ouverture

Pluridisciplinarité et ouverture
A quand la pluridisciplinarité et l' ouverture ?


LE SERMENT D' HIPPOCRATE
(408. I et Littré, 629 : IV)

« Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et les déesses et les prends à témoin que j'accomplirai, selon toutes mes forces et mes capacités, ce serment tel qu'il est écrit. »
« Je regarderai comme mon père celui qui m'a enseigné la médecine et je partagerai avec lui tout ce dont il a besoin pour vivre. Je regarderai ses enfants comme mes frères ».
« Je prescrirai aux malades le régime qui leur convient, avec autant de savoir et de jugement que je pourrai et je m'abstiendrai à leur égard de toute intervention malfaisante ou inutile » .
« Je ne conseillerai jamais à personne d'avoir recours au poison et j'en refuserai à ceux qui m'en demanderont. Je ne donnerai à aucune femme de remèdes abortifs ».
« Je conserverai ma vie pure et sainte aussi bien que mon art »
« Je ne pratiquerai pas d'opération dont je n'aurai pas l'habitude, mais les laisserai à ceux qui s'en occupent spécialement ».
« Lorsque j'irai visiter un malade, je ne penserai qu'à lui être utile, me préservant bien de tout méfait volontaire et de toute corruption avec les hommes et les femmes ».
« Tout ce que je verrai ou j'entendrai dans la société, pendant l'exercice ou même hors de l'exercice de ma profession et qui ne devra pas être divulgué, je le tiendrai secret, le regardant comme une chose sacrée ».
« Si je garde ce serment sans l'enfreindre en quoi que ce soit, qu'il me soit accordé de jouir heureusement de la vie et de mon art et d'être honoré à jamais parmi les hommes. Si j'y manque et me parjure, qu'il m'arrive tout le contraire ».

LE SERMENT D' HIPPOCRATE
(formule de Genève)

Au moment d'être admis au nombre des membres de la profession médicale, je prends l'engagement solennel de consacrer ma vie au service de l'humanité.
Je garderai à mes maîtres le respect et la reconnaissance qui leurs sont dus.
J'exercerai mon art avec conscience et dignité.
Je considèrerai la santé de mon patient comme mon premier souci.
Je respecterai le secret de celui qui se sera confié à moi.
Je maintiendrai, dans toute la mesure de mes moyens, l'honneur et les nobles traditions de la profession médicale.
Mes collègues seront mes frères.
Je ne permettrai pas que des considérations de religion, de nation, de race, de parti ou de classe sociale viennent s'interposer entre mon devoir et mon patient.
Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception.
Même sous la menace, je n'admettrai pas de faire usage de mes connaissances médicales contre les lois de l'humanité.
Je fais ces promesses solennellement, librement, sur l'honneur.

D'accord, à l'époque d'Hippocrate (qui s'est largement inspiré des médecins de l' Egypte ancienne), nous n'avions pas les connaissances anatomiques et physiologiques que nous possédons aujourd'hui.
N'empêche que lorsque l'on compare le serment original à celui d'aujourd'hui, on note quand même pas mal de glissements, et pas forcément dans le bon sens :
- la notion de partage disparaît
- la notion de ne pas nuire devient plus qu'implicite
- la notion de corruption n'est plus précisément mentionnée
- la notion de caste, confrérie voire secte ? apparaît
- on ne parle plus de déléguer à l'autre
- on promet au lieu de jurer.

C'est cet enfermement dans une sacro-sainte médecine qui est dangereux et qui empêche bon nombres de théories de pouvoir être affinées, revues, critiquées, améliorées, pour le bien de tous. Les labos pharmaceutiques et même bio en profitent bien...

Dès qu'un docteur ou un chercheur innove, il est persécuté. On peut prendre quelques exemples, pour leur rendre hommage.

- Les travaux de Louis-Claude Vincent sur la bio-éléctronique sont quasi-ignorés, surtout en France. En Allemagne, environ 10% des hopitaux les utilisent...
- Loïc le Ribault a dû s'exiler en Irlande car son G5 dérangeait.
- Jacques Benveniste, après tant d'honneurs de la part de la science officielle, est mort en paria car il travaillait sur la mémoire de l'eau. Son labo se résumait à un Algeco dans la cour du CNRS de Clamart. D'après Albert-Claude Quemoun (laboratoire Rocal), il y avait 2 homéopathes à son enterrement. Merci à eux.
- Les produits Bejanlski ne sont en vente qu'aux Etats-Unis, et très cher.
- Jean Seignalet a laissé sa vie pour avoir passé du temps à analyser les effets de notre alimentation sur la santé.
- Ryke Geerd Hamer est en prison à Fleury-Mérogis car il a mis en évidence scientifiquement les liens psychisme-cerveau-organes... et Dieu sait si c'est une façon de voir les choses de plus en plus reconnue.

Dans le même ordre d'idée : la revue « Vérités Santé pratique » sous la houlette de Michel Dogna a dû changer trois fois de titre (« Soignez-vous », « Santé Pratique », et maintenant « Pratiques de Santé » dont J.P. Willem fait maintenant l'éditorial) en 4 ans...

Il faudra peut-être qu'un jour on soit assez humble pour reconnaître que c'est par la bonne entente entre les divers secteurs qui composent l'aide à la santé que l'on pourra faire des progrès.

Combien de médecins s'inspirent des concepts ayur-védiques ?

Combien de thérapeutes travaillent avec les huiles essentielles sur les animaux au lieu de les bourrer de produits chimiques qui finissent dans les assiettes de ceux qui consomment de la viande ?

Combien de dentistes travaillent avec ces mêmes huiles essentielles, connaissent l'orthodontie fonctionnelle ou s'attachent aux liens qu'il y a entre la dentition et les organes ?

La médecine énergétique chinoise vient à peine d'être reconnue en France.
(Ancestralement, on paie son médecin lorsque tout va bien, et on arrête de le payer lorsque la santé se dégrade).

L'iridologie, connue depuis des lustres en Chaldée, en Mésopotamie, en Egypte, en Grèce, en Inde, en Chine par la théorie de l'homme enroulé a été enterrée pendant des siècles, jusqu'à ce qu'elle soit « ressortie des tiroirs », dans les années 1800 par Peczély . Une théorie de l'homme debout est émise. Presque tout le monde l'utilise encore. Au début du 20ème siècle Gilbert Jausas, reprend les théories de l'homme enroulé des chaldéens...
Que de temps perdu pour un outil de diagnostic éprouvé et qui a quand même un certain intérêt et que pratiquement personne n'emploie !

Cependant, certains chercheurs comme Barbara Ann Brennan, physicienne à la Nasa et psychothérapeute a bien mis en évidence au spectromètre les couleurs des chakras en 1993...(voir « La Vie Naturelle, n°86, Septembre 1993). Nos ancêtres les hindous avait de « l'intuition » !

Les psychothérapeutes du courant Jungien connaissent depuis longtemps l'importance des différentes couches de l'aura, couches mises en évidence scientifiquement.

Certains petits labos continuent d'utiliser les techniques de Paracelse en phyto-spagyrie.

Pendant ce temps, les kinés se battent pour avoir le monopole du massage sur les esthéticiennes ou les naturopathes... Ils ont été déboutés. Par contre, ils délaissent volontiers le drainage lymphatique : c'est trop long et ça ne rapporte pas assez. Mais, bien fait, c'est efficace.
En Inde, le massage est une pratique familiale...

Lorsqu'on aura l'ouverture d'esprit pour se pencher un peu plus sur les théories d'Antoine Béchamp qui soulignent l'importance de l'état du corps dans une pathologie : « le microbe n'est rien, le terrain est tout » par rapport aux dogmes actuels gouvernés par la théorie de Pasteur de lutte contre le microbe (voir Sortir et Choisir Autrement n°1, 2, 8) et que ces 2 courants travailleront de concert sans prêcher pour une chapelle ou une autre, là, on arrivera, peut-être à faire avancer les choses.

Il faudra bien un jour que les gens comprennent qu'ils sont responsables de leur santé, qu'ils ne sont pas des assistés et qu'ils doivent pouvoir choisir la thérapie qui leur convient.
Il faudra bien un jour que les thérapeutes et les scientifiques en général, quels qu'ils soient, s'informent sur les autres types de thérapies, de recherches, pour bien orienter les patients, pour s'enrichir, enrichir les connaissances.

Et la radioactivité, quand est-ce qu'on s'en occupe vraiment ? Pratiquement aucun produit bio n'est contrôlé à ce sujet. A part André Paris et la CRIIRAD, on fait quoi ?

Il n'est pas sûr que se soit pour demain... quoique.

Pourquoi pas l' ANH (voir le Brin d'Azur n°2, votre Santé n°62) ?

En conclusion, je reprendrai les propos d'une lectrice de « Votre Santé » n° 63, page 34 :
« Devant les attaques de l'Académie de médecine, je me suis demandée si une association regroupant tous les journaux comme le vôtre et leurs adhérents ne permettrait pas de faire front. Dans la rue si nécessaire, devant un front uni et déterminé, au nom de la liberté de choix du malade, les pouvoirs médicaux reculeraient ! A la force, ne faut-il pas opposer une force tranquille et réfléchie, mais unie ? ».

Ironie du sort. Je viens d'entendre à la radio que les biologistes ne se sortent pas du décryptage du génome humain. Ils commencent à faire appel aux physiciens et aux mathématiciens...


C. Bauer,

Ingénieur, naturopathe, thérapeute.
Mail : cbauer1@free.fr
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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 15:53

Modifié le dimanche 02 juillet 2006 16:08