LES FLEURS DE BACH

LES FLEURS DE BACH
LES FLEURS DE BACH


Cette méthode, très proche de l'homéopathie, a été mise au point par le Docteur Edward Bach (1886-1936).
Il récupérait des pétales de fleurs à la rosée du matin, puis les disposait dans un bol en verre ou en terre (posé à même le sol) contenant de l'eau pure et laissait le tout un temps au soleil.
La préparation était ensuite filtrée et mélangée à de l'alcool blanc à hauteur de 50% de chaque. Cette préparation est appelée élixir mère.
Ensuite, 3 à 4 gouttes de cet élixir mère sont placées dans un flacon en verre de 10 ml qui est complété avec du Brandy. Ce sont les flacons que nous trouvons aujourd'hui dans le commerce.
Edouard Bach avait mis au point 38 élixirs floraux.
Les élixirs floraux travaillent au niveau émotionnel en vue d'un lâcher-prise. Il est possible de les classer en 7 catégories : la peur, les incertitudes, le manque d'intérêt pour le présent, la solitude, l'hyper sensibilité aux influences et aux idées, l'abattement et le désespoir, le souci excessif d'autrui.

Il existe 2 écoles en vue d'arriver au lâcher-prise des émotions. Les uns utilisent 1 voire 2 remèdes, les autres vont jusqu'à en mélanger 6 ou 7. Le travail sur la personne se fait par couche. Lorsque l'une ou des émotions ont disparues, d'autres peuvent apparaître. On change alors de remède pour continuer à aller vers la cause du déséquilibre...Un peu comme si l'on épluchait un oignon.
Certains thérapeutes utilisent l'interrogatoire pour donner un ou des remèdes, d'autres la kinésiologie ou la radiesthésie. Certains combinent plusieurs techniques.
Pour un adulte, le travail du ou des remèdes peut durer jusqu'à environ 3 semaines. Il faut ensuite faire un pause pour faire le point. Les réactions sont plus rapides chez les enfants et parfois seulement de 24 heures pour les bébés. Les animaux sont également très sensibles aux fleurs de Bach.

Le traitement classique consiste à mettre 2 à 3 gouttes sous la langue de manière répétée tout au long de la journée (8 ou 9 fois si vous le désirez) : c'est la fréquence qui compte, pas la quantité!
Certains diluent les fleurs de Bach, mais attention : s'il y a erreur sur le remède, cela peut faire ressortir des émotions qui ne posait pas problème à la personne. Utilisé pur, les élixirs floraux, même en cas d'erreur sur le remède, ne font généralement pas remonter d'émotions non problématiques.
L'un des principaux élixir utilisé en dilution est « Star of Bethlehem » ou encore « la Dame d'Onze Heure ». Il est utilisé en cas de détresse, de choc psychologique ou physique.
Là encore, la dilution a ses règles. On utilise un flacon neuf de 30 ml que l'on remplit d'eau avec quelques gouttes de citron ou d'alcool pour éviter la floculation et en suite on rajoute le remède.
Si l'on souhaite travailler sur le premier tiers de la vie de la personne on rajoute 3 gouttes de « Star of Bethlehem », 6 gouttes pour le deuxième tiers et 9 gouttes pour le troisième tiers.

Aujourd'hui, de très nombreux laboratoires se disputent cette technique avec des procédés de fabrication différents, des dilutions différentes. Certains couplent aussi les fleurs de Bach avec le silicium organique et les huiles essentielles.
Les autres choses essentielles à savoir sur les fleurs de Bach sont les suivantes :
-il ne faut pas les exposer aux ondes (scanners, portables,...) et refuser que votre boutique de diététique ou votre pharmacien les passe au lecteur de code barre.
-il ne faut pas les prendre avec les huiles essentielles (sauf recherche de pointe particulière) ni avec l'homéopathie et ne pas stocker à proximité de ces 2 types de remèdes. N'oublions pas que nous travaillons au niveau énergétique.

En cas d'incertitude sur l'émotion qui prédomine, il existe un remède composé de 5 élixirs : c'est le remède d'urgence ou Rescue. On met alors quelques gouttes sous la langue de manière assez répétitive dans un laps de temps court jusqu'à ce que l'émotion disparaisse.

Dernier point à noter : en thérapie, il peut être intéressant de coupler ou de travailler en parallèle avec les fleurs de Bach et les techniques du deuil tibétain lors d'un processus de deuil.


Christian Bauer.
Ingénieur, naturopathe, thérapeute
cbauer1@free.fr
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# Posté le vendredi 02 mars 2007 09:51

MICROZYMAS...UNE ETRANGE AFFAIRE

MICROZYMAS...UNE ETRANGE AFFAIRE
LES MICROZYMAS...UNE ETRANGE AFFAIRE


Nous allons évoquer ici un chapitre de la biologie très peu connu et qui aurait pu changer bien des choses dans notre vision de la médecine et de la santé...qui sait, ce sera peut-être le cas dans l'avenir.
Aujourd'hui, nous vivons dans une lutte incessante contre le microbe. Il faudrait tout aseptiser pour se débarrasser de ces méchantes petites bêtes, cela devient parfois une phobie. Mais, nous souvenons-nous qu'il y a dans notre tube digestif beaucoup plus de microbes que notre corps contient de cellules ? Certains considèrent également que les mitochondries, ces « centrales énergétiques » cellulaires sont en lien avec les bactéries.
Pourtant, dans le courant du 19e siècle, le professeur Antoine Béchamp avait bien mis en évidence que « le microbe n'est rien, le terrain est tout ». Louis Pasteur, l'un de ses principaux contemporains, l'a d'ailleurs reconnu sur son lit de mort.

Pour mieux comprendre l'affaire, il faut remonter un peu dans l'histoire.
Dès le 18e siècle, des savants découvrent en observant le vivant des « petits points » partout dans leurs préparations qui se lovent sur eux mêmes en un mouvement incessant. Ces « petits points » (appelés aussi granulations moléculaires ou corpuscules vibrants par ces premiers chercheurs, puis microzymas par Antoine Béchamp, protits, somatides par Gaston Naessens, et enfin assez récemment nanobes ou nanobactéries par des géologues) ont été étudiés de manière rigoureuse et scientifique au cours du 19e siècle, pendant des années, par Antoine Béchamp.

La prise en compte des microzymas permet de démontrer de manière scientifique que les maladies infectieuses en particulier viennent de L'INTÉRIEUR DU CORPS et non de l'extérieur, et, plus précisément des microzymas. Ces derniers, notamment en fonction du pH du milieu extra-cellulaire, construisent des bactéries (pH alcalin) ou bacilles de Koch (pH acide) pour réparer l'organisme. Ce sont également eux qui construisent les cellules de l'organisme. Ils construisent également le tissu conjonctif – squelette microscopique de base de l'organisme – et les différents organes.
Louis Pasteur, contemporain de Béchamp, a refusé de prendre en compte les microzymas. Ces derniers sont visibles sur le vivant à partir d'un grossissement de 750 et il a donc interdit à ses collaborateurs de dépasser un grossissement de 450 : il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Il a élaboré la théorie de la « panspermie atmosphérique » en mettant en route une guerre incessante aux germes venant soi-disant de l'extérieur. Il a repris pour ce faire le système des vaccinations de Jenner (1789), très rentable financièrement.
Le professeur Béchamp, chercheur remarquable et très méticuleux, agrégé de pharmacie, Docteur ès Sciences physiques, Docteur en médecine, n'était malheureusement pas un bon communicant et ses écrits sont souvent des pavés indigestes. Ses découvertes faites au 19è siècle au sujet des microzymas ont donc été occultées.
Plus tard, dans les années 1920, tous les travaux européens antérieurs sur les microzymas ont été tout bonnement éliminés lors de la création de la FDA (Food and Drug Administration) comme l'attestent les docteurs américains Dennis Myers et Robert Miller. Ils témoignent même du fait que les ouvrages du professeur Béchamp ont été éliminés de l'université de Pittsburgh et qu'il en est de même à la librairie Nationale du Congrès à Washington DC.

Donc, aujourd'hui, nous en sommes là.
La science moderne découvre des bactéries et autres dans les tissus malades des maladies chroniques et dégénératives. Des formes microbiennes sont trouvées dans l'ulcère de l'estomac, l'artériosclérose, la maladie d'Alzheimer, le Parkinson, l'arthrite ... et beaucoup d'autres affections. Cette science, pour expliquer l'origine des affections, prétend que les germes pénètrent par les gencives lors du brossage des dents, par exemple.

Le travail de Béchamp prouve pourtant que ces bactéries sont présentes en tant que résultat et non en tant que cause. Les bactéries évoluent à partir des microzymas qui les construisent de façon à nettoyer les vieux tissus qui se détériorent. On trouve des bactéries dans tous les tissus malades de toutes les maladies chroniques ou dégénératives. La médecine moderne ne les traite qu'avec des antibiotiques (anti-vie !) et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires ... puisque ces bactéries sont le résultat et non la cause.
Ce n'est donc pas sur le microbe qu'il faut agir mais sur le terrain de la personne (par des ré-équilibrages internes comme le font certaines méthodes non iatrogènes comme l'énergétique, l'acupuncture, l'homéopathie, la naturopathie) et sur la dimension psychosomatique remise en évidence plus récemment par le docteur Hamer.
Il serait temps que la médecine prenne en compte les travaux d'Antoine Béchamp et de certains de ses contemporains comme Claude Bernard ou d'autres précurseurs.


Références :
- « Les Microzymas », Antoine Béchamp, réédité en 1990 par le Centre d'Information A. Béchamp, 163, rue St Honoré, 75001 Paris (épuisé : commande du CD du livre : bechamp@eternite.com).
- « Béchamp ou Pasteur ? », Douglas Hume de 1948, disponible en français sous forme de CD à : l'Académie pour la Défense des Etres Humains, 37, rue de la Pépinière, 17000 La Rochelle.
- « Les Microzymas, la Révolution en Biologie », Dr. Alain Scohy, Editions de l'Institut Paracelse (www.alain-scohy.com).
- www.Sortir-Autrement.com, revues 1,2,8 et 9.
- « Pour en Finir Avec Pasteur », Dr. Eric Ancelet, Editions Marco Pietteur, collection Résurgence.

Christian Bauer
Ingénieur, naturopathe, thérapeute.
cbauer1@free.fr
http://la-marjolaine.skyblog.com
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# Posté le dimanche 04 février 2007 03:25

LES DANGERS DE L'ASPARTAME

LES DANGERS DE L'ASPARTAME
LES DANGERS DE L'ASPARTAME


Qui n'a pas vu ou consommé des produits lights ou sans sucre ? Il y en a des milliers dans pratiquement tous les secteurs de l'alimentaire. Les sucres naturels sont (soit pour maigrir, soit pour raison de santé) remplacés par des édulcorants (qui donnent un goût sucré) de synthèse. Le chef de file de ces édulcorants est aujourd'hui sans conteste l'aspartame ou E 951. L'aspartame est conseillé par de nombreux professionnels de santé (diabétologues, nutritionnistes, dentistes, médecins généralistes).
Cet édulcorant est bien sûr présent dans les fameuses sucrettes ou sucre de table en poudre du type Canderel ou nutrasweet, mais aussi dans de nombreux médicaments, petits déjeuners instantanés, céréales, chewing-gums sans sucre, mélanges cacaotés ou chocolatés, boissons au café, desserts réfrigérés, dessert gélatineux, boissons à base de jus de fruits, sodas, laxatifs, multivitamines, boissons lactées, thés ou cafés instantanés sucrés, mousses ou crèmes, yaourts, confitures, produits de régime, etc.
Seulement voilà, l'aspartame est toxique et plus de 90 effets secondaires sont aujourd'hui répertoriés à son sujet dont certains très graves.

Alors, comment en est-on arrivé là ? Pour l'argent bien sûr (le E951 rapporterait plus d'un milliard de dollars par an aux industriels mondiaux). Mais d'abord, un peu d'histoire...
En 1965, un chimiste des laboratoires de la société GD Searle découvre par hasard cette molécule alors qu'il travaillait sur un médicament pour soigner les ulcères. Dès 1967, des études sont menées prouvant la dangerosité de cette molécule. Pourtant, en 1973, Searle présente des études à la FDA en occultant les travaux précédents (une bonne solutions aux édulcorants comme la saccharine et les cyclamates retirés du marché car reconnus comme cancérigènes !). Une première autorisation d'utilisation comme additif dans les aliments secs est donnée par la FDA en 1974. Cette même année, la FDA suspend cependant sa mise sur le marché alors qu'il commence à être consommé en France. Malgré de nombreux rapports très inquiétants (notamment sur la toxicité du méthanol qui entre dans la composition de l'aspartame à hauteur d'environ 10%), l'aspartame est autorisé dans des produits comme les chewing-gums, les édulcorants de table, les céréales, certains desserts et cafés instantanés en 1981, puis dans les boissons gazeuses aux Etats-Unis puis en Angleterre en 1983 et dans les suppléments de vitamines en 1984. En 1985, la tristement célèbre firme Monsanto (pesticides, OGM,...) rachète la société Searl. C'est l'essors mondial de l'aspartame. Pourtant des voix commencent à s'élever, les rapports se multiplient, les plaintes de consommateurs aussi, essentiellement aux Etat-Unis. En 1995, le docteur Betty Martini crée l'association Mission Possible International pour alerter sur les dangers de l'aspartame, depuis les ouvrages et témoignages se multiplient.

Entrons un tout petit peu dans la technique.
Pourquoi l'aspartame est-il dangereux ?
Il est composé de :
-50% de phénylalanine, acide aminé nécessaire au corps mais qui ingéré en excès peut provoquer des troubles cérébraux
40% d'acide aspartique, acide aminés provoquant des troubles neurologiques
10% de méthanol, poison mortel responsable de cécité ou de mort chez certains alcooliques. Il était présent dans l'absinthe qui a été interdite pour cela.
L'aspartame est excitotoxique et neurotoxique.
Pour des détail plus techniques, voyez le site internet en référence1. Les mécanismes physico-chimiques sont très bien décrits dans l'une des revues du site.

Citons maintenant les principaux effets dus à l'aspartame (bien sûr, il peut exister d'autre cause) :
Abêtissement, , agoraphobie, agressivité, altération du caractère, alzheimer, angoisses, anxiété, apoplexies, arthrite, asthme, attaques, baisse de l'immunité, ballonnements, bourdonnements d'oreille, cécité, chute des cheveux, confusion, convulsions, crampes, démangeaisons et réactions cutanées, démence, dépression,
diabète, diarrhées, difficultés de concentration, difficultés respiratoires, douleurs : abdominales, articulaires,
thoraciques, douleurs à la déglutition ou à la miction, aux extrémités, engourdissements, épilepsie, étourdissements, faiblesse, fatigue chronique, fibromyalgie, fringale, frissons, froid intérieur même en été, goût de fer dans la bouche, hyperactivité, hypertension, hyperventilation, hypo-et hyperglycémie, impuissance, insomnie, irritabilité, leucémie, lupus, lymphome, malformations du f½tus, maux de tête/migraines, nausées, névrites,
obsessions, palpitations, paranoïa, parkinson, perte de mémoire, perte du goût, phobies, problèmes cardiaques, problèmes d'érection, problèmes de thyroïde, problèmes menstruels, prise de poids, retard mental, ruptures d'anévrisme, rougeurs cutanées, saignements de nez, sensibilité au bruit, sensibilité aux infections, sclérose en
plaque, soif excessive, spasmes musculaires, tremblements, trous de mémoire, troubles de l'audition, de la vision, d'élocution, gastro-intestinaux, tumeur cérébrale, vertiges, violence, vomissements... parfois la mort.
Si vous ou quelqu'un de votre entourage ressent l'un ou l'autre de ces effets et qu'il consomme de l'aspartame. Pensez à arrêter ! Les effets bénéfiques se font généralement sentir au bout d'une semaine.
Attention, certaines études (Pr. Vyvyan Howard, toxicopathologiste à Liverpool) alertent sur le fait que combiner l'aspartame avec d'autres additifs alimentaires augmente jusqu'à 7 fois la toxicité.
En Avril 2006 à Sao Paulo, un enfant de 10 ans est mort. Le diagnostic fut : estomac gonflé, mort par asphyxie.
Ce petit avait simplement bu du Coca light et mangé des bonbons Mentos.
Le Pr. Alexandre B. Mergenthaler révèle que l'acésulfame K INS930 contenu dans la boisson light, combinée avec l'arôme artificiel contenu dans le Mentos créent le Ta9V4 générant de hauts niveaux de gaz jusqu'à explosion.
Attention, l'aspartame n'est pas le seul édulcorant de synthèse ayant des effets néfastes sur la santé. Globalement, il vaut mieux les éviter.


1 : www.Sortir-Autrement.com, revue n°17, article » aspartame : attention danger ».
Quelques autres références :
-Biocontact n°152, novembre 2005.
-« Additifs Alimentaires : danger », Corinne Gouget, éditions Chariot d'Or.
-« The taste that kill », Dr. Russell Blaylock (en anglais).
-« le mensonge Alimentaire », Dr. Hans-Ulrich Grimm, éditions Guy Trédaniel.
-« Hard to Swallow », Doris Sarjeant et Karen Evans, Alive books,Vancouver (en anglais).


Christian Bauer
Ingénieur, naturopathe, thérapeute.
cbauer1@free.fr
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# Posté le dimanche 21 janvier 2007 13:06

LA FEMME ENCEINTE ET LE NOURRISSON

LA FEMME ENCEINTE ET LE NOURRISSON
HYGIENE VITALE DE LA FEMME ENCEINTE ET DU NOURRISSON


LA PREPARATION :
Prendre la décision de mettre au monde un nouvel être est un choix délicat et important qui se fait à deux.
Le travail préparatoire à cette venue nécessite quelques précautions tant pour la femme que pour l'homme afin que la grossesse se passe le mieux possible.
1 : Pour papa :
Ce travail sera plus important pour la femme car c'est elle qui accueillera le futur embryon en son « sein », mais celui de l'homme n'est pas non plus à négliger.
Tout d'abord au niveau du soutien psychologique à la compagne et aussi de son hygiène de vie personnelle.
Pour l'homme, la préparation à la venue du petit être commence environ 3 mois avant la décision de l'acte (cela reste bien sûr très théorique !). Spécifiquement, la qualité des spermatozoïdes est liée à l'apport en zinc. Il est possible de le trouver dans les graines de courges et aussi le POP (huîtres). De manière générale, l'hygiène de vie consistera à faire de l'exercice physique, même léger comme la marche et à veiller à une alimentation saine et équilibrée comme nous l'avons déjà développé dans la revue 59. Il semble tout de même important d'en rappeler certains points qui sont de toute façon valables en dehors d'une période de conception d'un enfant :
-mastiquer suffisamment, manger tranquillement, lentement, dans le calme et la reconnaissance
-remplacer les produits raffinés par des aliments semi-complets (pain, céréales) ou complets (sucre, sel), consommer des huiles de première pression à froid de qualité biologique
-introduire au moins un plat de crudités par jour
-baisser la consommation de viande au profit du poisson, des ½ufs et des céréales
-réduire les faux aliments comme le café, le sucre blanc, l'alcool, les boissons sucrées type soda ou autres. Bannir absolument les édulcorants de synthèse du type aspartame
-boire des eaux peu minéralisées (donc plates) mentionnant si possible les coordonnées de la bio-électronique de Louis-Claude Vincent (pH, rH2, résistivité), le taux de résidus à sec et le taux de nitrates (qui doit absolument être inférieur à 15 mg/l). Eviter l'eau du robinet ou la filtrer
-privilégier les aliments de qualité biologique, frais et de saison.

2 : Pour maman :
Bien sur, les règles précitées sont aussi valables pour la future maman. Cependant, le travail de préparation est plus complexe et devra commencer environ 6 mois avant la conception.
Le repos et la détente sont de mise, même si cela s'avère parfois difficile dans nos modes de vie actuels.
Une bonne supplémentation en vitamines, magnésium, calcium et fer est nécessaire. Il est possible de la trouver dans une alimentation riche et variée en céréales et légumineuses et, à défaut, sous forme de préparation de plantes vendues en boutique diététique ou de compléments alimentaires. Le Pianto doré gastronomique pourra être d'un grand secours, par exemple (1 à 6 cuillères à café par jour). Il faut savoir que le stress et la pollution ont une incidence non négligeable sur notre propension à l'absorption des minéraux et autres vitamines.
Une bon apport en oméga 3 et oméga 6 est également primordial. Il est disponible dans certaines huiles comme l'huile de noix ou l'huile de colza, dans les fruits oléagineux et dans les poissons de mers froides, entre-autres.
L'huile d'olive de première pression à froid et de qualité biologique est aussi recommandée.
Consommer des algues comme la spiruline, du pollen frais, de la levure de bière (en quantité modérée car elle contient des purines qui acidifient le corps), des germes de blé permet de bons apports en vitamines et oligo-éléments. La consommation d'aromates en tout genre est également recommandée à condition qu'ils ne soient pas irradiés, ce qui est souvent le cas dans les produits industriels.
Il faudrait vraiment éviter le café et le tabac (qui contient du cadmium, un métal lourd), ne pas consommer de fénugrec ni de trèfle rouge car ces 2 plantes sont abortives.
Les bains de siège froid sont conseillés car ils stimulent la tonicité du plancher pelvien.
Eviter au mieux les ondes électromagnétiques (télévision, micro-ondes, portables, ordinateur, radio-réveil, etc) et les éliminer par exemple en marchant pied nus dans la rosée, disposer d'une lampe en cristal de sel ou d'un ionisateur.
Si la future maman a des troubles anormaux du type perte de mémoire, vertiges, céphalées, agitation, troubles de l'humeur douleurs musculaires ou articulaires, troubles cutanés, digestifs ou autres (la liste est très longue...). Il peut être intéressant de procéder à une analyse de présence de métaux lourds. Elle s'effectue au niveau des cheveux de la salive et des selles et aussi du sang. Dans ce cas, il faut en référer à un thérapeute connaissant le sujet.
En cas d'intoxication, il est nécessaire d'essayer de se désintoxiquer au maximum avant la procréation. En effet, c'est substances passent la barrière placentaire et se fixent au niveau de l'embryon. Il s'agit essentiellement du plomb, du mercure et du cadmium.
Lors de la préparation à l'acte procréateur, la joie et l'amour sont aussi de très bons remèdes.

LA GROSSESSE :
Lors de la grossesse, les conseils d'hygiène de vie précités sont bien sûr toujours valables. Il faut cependant ajouter certaines précisions en fonction du développement du nouvel être.
1er mois :
Bien sûr, il n'est pas toujours facile de savoir que l'on est enceinte au tout début, mais il faut quand même savoir que c'est au cours du premier mois que l'embryon est le plus fragile. La vigilance s'impose donc depuis la période de décision de procréation jusqu'à la certitude que le nouveau petit être est en train de se former.
Le premier mois est souvent le mois des nausées...qui peuvent durer jusqu'à ce que le placenta soit vraiment efficace, c'est-à-dire vers le 4ème mois. Ceci peut être psychologiquement lié à un problème d'acceptation totale de la grossesse. Une bonne supplémentation en vitamines et oligo-éléments (jus de légume, eau de mer), la prise de tisane de mélisse, menthe ou angélique peuvent aider à supprimer ces nausées. Il est également possible de mettre un peu d'huile essentielle de citron dans du miel ou de respirer de l'huile essentielle de menthe poivrée (à petite dose) ainsi que d'utiliser l'acupuncture.
2ème et 3ème mois :
C'est le début de l'ossification pour l'embryon (qui devient en termes officiels un f½tus au 3ème mois). Les apports en calcium et magnésium sont donc primordiaux, sous forme de compléments alimentaires si l'alimentation n'est pas assez équilibrée. Attention aux idées reçues sur les produits laitiers. Le taux d'absorption du calcium qu'ils contiennent est faible. Le volume sanguin du nouvel être augmente de manière considérable à cette période, un bon apport en fer est donc nécessaire. De nombreux laboratoires proposent des préparations à base de plantes riches en fer.
Il faudrait aussi essayer, autant que faire ce peux, d'éviter le stress et ses conséquences au niveau intestinal (constipation).
En cas de problème de constipation, il est possible d'utiliser des graines de lin préalablement moulues et trempées, des graines de psyllium, des pruneaux désucrés 12 heures dans de l'eau puis cuits dans une autre eau ou encore des plantes laxatives douces telles que la mauve, la guimauve, la violette.
Le repos et la relaxation sont de mise, l'utilisation des douches rectales est conseillé ainsi que la pratique d'une activité physique douce. L'usage du sauna est possible qu'au 6ème mois si la personne en a déjà fait avant.
Si la future maman n'a pas eu la rubéole, il faut surveiller : les signes sont : ganglions à l'arrière du cou, fièvre, tâches rosées sur la peau.
Il faut également être vigilant quant à la toxoplasmose, plus particulièrement dans les foyers qui possèdent des chats. Il s'agit là de bien laver les aliments. Les signes sont les suivants : ganglions au niveau du cou, des aisselles, de l'aine, fatigue, maux de tête. L'aspect psychosomatique lié à la toxoplasmose n'est pas non plus à négliger : cela peut-être, selon certains une manière « acceptable » d'avorter lorsque la grossesse n'est pas véritablement acceptée...
4ème mois :
Le f½tus grandit...le volume sanguin de la future mère aussi puisqu'il faut le nourrir. Il peut s'en suivre des problèmes de retour veineux. La vitamine C, les plantes contenant des flavonoïdes comme la vigne rouge, le ginkgo biloba, l'hamamélis peuvent contribuer à un meilleur retour veineux. Il en est de même pour les douches écossaises pratiquées en alternance chaud et frais depuis la cheville jusqu'à l'aine , une respiration costale basse afin de faire fonctionner le diaphragme , un peu de marche ou de l'aquagym peuvent également aider.
Dans cette période, le placenta prend ces fonctions entièrement et « normalement » les nausées s'arrêtent.
Du 5ème au 8ème mois :
L'apport régulier en calcium, magnésium et fer, vitamines reste de mise comme lors de la préparation à la grossesse et lors de toute la grossesse. Pour cela, les sels Weleda peuvent être utiles ( ¼ de cuillère à café de la boîte rouge au lever, ¼ de cuillère à café de la boîte bleue au coucher).
C'est aussi peut-être le moment de commencer à prévenir les vergetures pour la future maman. Pour cela, se masser au niveau des seins, des hanches, des fesses et du ventre avec de l'huile de rose musquée ou de l'huile de calophylle reste un bon moyen de prévention.
Les activités physiques douces, la relaxation et les bains chauds sont toujours conseillés lors de cette période.
L'haptonomie (c'est-à-dire, en quelque sorte, la faculté à communiquer avec l'enfant, surtout de la part du père) peut se mettre en ½uvre.
9ème mois :
Il est alors possible de réduire l'apport en oméga 3 et oméga 6 sans les supprimer complètement, bien sûr.
Il est nécessaire de contrôler son apport en chlorure de sodium ou sel) car un excès durcit tissus et vaisseaux.
Ceci peut engendrer des soucis de tension artérielle et de rétention d'eau et une fatigue excessive des reins.
En effet, un bon fonctionnement des reins et une bonne circulation est préférable pour éviter des soucis comme la pré-éclampsie ou l'éclampsie menant à des oedèmes importants, des convulsions, voire un coma ou la mort de la maman.
Des plantes comme le bouleau, le frêne, la piloselle, le cassis ou la verge d'or, la reine des prés peuvent être utilisées pour drainer les reins.
Mais, surtout, pas de panique : en médecine traditionnelle chinoise les reins représentent non seulement l'énergie mais aussi la peur, entre autres.
Donc, encore une fois, amour et confiance en la vie.

Nous avons décrit mois par mois certains conseils concernant la grossesse.
Nous récapitulons ici quels sont les procédés naturels utilisables pendant la grossesse de manière générale pour ensuite aborder l'accouchement.

Procédés naturel qu'il est possible d'utiliser pendant la grossesse de manière générale :
Les bains tièdes aident à la relaxation, le sauna (si on l'a déjà utilisé) est possible jusqu'au 6ème mois pour éliminer des toxines.
En cas d'hémorroïdes, un drainage du foie avec des plantes adéquates comme le marron d'inde ou se mettre une bouillotte chaude sur le foie sont possibles. Les bains de siège frais aident également.
Le contact avec la nature pour se décharger du stress, le repos, la détente, un sommeil de bonne qualité, un équilibre psycho-émotionnel correct sont très importants.
La respiration est également primordiale. Il est souvent dit qu'il ne faut pas manger pour 2 mais respirer pour 2. En ce sens, un respiration lente, ventrale ou costale basse est importante.
Toutes les activités physiques douces liées à la relaxation sont conseillées (piscine, yoga, sophrologie,...) afin que l'acceptation du futur événement soit la plus positive possible.
Les activités artistiques, la lecture, les spectacles, la musique, la méditation y contribuent.
Un ensoleillement (raisonnable !) est également intéressant.
Le massage est également possible, mais soit assise, soit sur le côté.
Il faut également veiller à assouplir le petit bassin et à tonifier le périnée : des exercices de yoga y contribuent. Les bains de siège froids tonifient aussi le périnée.
Il faut être bien conscient que l'enfant enregistre ce qui se passe pendant la grossesse (et à fortiori après la naissance, même lorsqu'il est tout petit). L'harmonie et le bien-être qui règnent autour de lui sont donc primordiaux.
Dès la fin de la grossesse (et bien sûr après l'accouchement), il est possible commencer à prendre des plantes galactogènes (qui augmentent la production de lait) comme par exemple l'anis, le fenouil, le carvi, le cumin, le houblon. Par contre, il faut éviter à tout prix la sauge et le persil qui arrêtent le lait.

L'ACCOUCHEMENT
Au moment de l'accouchement, des phénomènes hormonaux surviennent. Le bébé et la maman produisent des prostaglandines et de l'ocytocine. Cette ocytocine contribue à l'expulsion du bébé mais aussi à la production du lait.
De nos jours, les accouchements sont de plus en plus médicalisés, comme si cela devenait un acte chirurgical. Alors que c'est un acte naturel qui devrait se dérouler dans la joie et la paix, c'est souvent dans le stress qu'il se produit.
A ce moment, c'est le cerveau archaïque qui domine et il n'y a plus de règles. Il est aberrant de demander à la maman « inspirez, bloquez, poussez ». Accoucher allongée est également contre nature.
Il faut savoir qu'à l'hôpital, des injections d'ocytocine de synthèse sont effectuées. Elles peuvent entraîner par la suite un comportement addictif du bébé.
L'accouchement à l'hôpital est aujourd'hui la règle générale. Il est cependant toujours possible d'accoucher chez soi en présence d'un sage-femme bien formée ( ). Il faudra également se procurer un siège spécial accouchement qui permettra d'accoucher assise.
Pour le premier enfant, il est préférable de s'en remettre aux maisons de naissance qui sont de bons compromis entre hôpital et domicile.
Bien sûr, en cas de suspicion d'un problème, il ne faut pas non plus hésiter à recourir à des structures plus lourdes du type hôpital qu'il ne faut pas rejeter en bloc...mais il faut peut-être essayer de faire respecter certaines règles.
A un moment, la poche des eaux se rompt (le liquide amniotique s'échappe)...Au bout d'un certain temps, bébé sort.
L'ingestion d'un peu de flore intestinale de la mère sera à l'origine de sa propre flore. Je laisse, à toi de rayer si tu veux.
La première chose à faire est de mettre le bébé au sein. Le premier liquide qui sort est appelé colostrum. Il purge l'enfant de certaines toxines et lui donne des anticorps.
Le premier allaitement facilite également le décollement du placenta...si le cordon n'a pas été coupé trop tôt !
Il est possible de récupérer le placenta et de faire une isotropie placentaire en homéopathie. Cela permet à la maman de récupérer plus vite mais aussi de soigner certains maux du bébé....mais il est souvent récupéré pour les laboratoires. Il faut donc demander.
Le fait d'allaiter contribue également à la remise en place de l'utérus.
Pour éviter les crevasses, la maman peut se préparer pendant la grossesse en tirant sur les mamelons et en les frottant avec du citron.
Il n'est pas nécessaire d'habiller le petit prématurément.
Le contact peau à peau avec la mère via l'allaitement est important.
Le fait de dormir avec ses parents aussi.
En effet, une séparation intempestive peut générer des conflits pouvant entraîner des problèmes de peau (eczéma, psoriasis,...). Cependant, le fait de dormir avec les parents ne devra pas trop durer. Au bout de quelques mois, mettre un berceau dans la chambre du papa et de la maman est une bonne solution pour faire une transition entre fusion et séparation.
L'huile essentielle de clou de girofle peut permettre de faciliter l'accouchement. Elle sera également utile plus tard lors d'éventuels maux de dents (posologie : par voie orale : maximum 12 gouttes par jour en 4 prises soit 4 fois 3 gouttes).
L'homéopathie peut également être d'un grand secours lors de cette étape de mise au monde mais il faut s'en référer à un homéopathe compétent en évitant absolument l'auto-médication.

L'ALLAITEMENT :
Après l'accouchement, il peut être intéressant de se tourner vers un ostéopathe, un fasciathérapeute ou un étiopathe pour le bébé afin de vérifier le positionnement des os du crâne, le bon état de sa colonne vertébrale, mais aussi pour la maman pour des éventuels rééquilibrages au niveau du bassin et de la colonne. Ces praticiens veilleront au bon équilibre de l'ensemble du corps au niveau fonctionnel mais pour certains, aussi au niveau énergétique.
Bien sûr, l'aliment idéal du nouveau-né est le lait de sa mère ,mais , les gestes liés à l'allaitement ne sont pas forcément instinctifs pour tous.
Il existe un organisme à but non lucratif qui prône l'allaitement :
La Leche League International qui est présente dans plus de 60 pays et qui est reconnue comme l'autorité mondiale en allaitement par l'Organisation mondiale de la santé et l'Unicef. Vous trouverez facilement les coordonnées sur internet (pour la France : 01 39 58 45 84, pour la Suisse 021 61 70 773, pour la Belgique : 02 268 85 80, pour le Canada 514 990 8917). Ces numéros ne sont pas exhaustifs. Il existe des numéros spécifiques en fonctions des départements, cantons, provinces, etc. Pour les internautes, taper simplement Leche League et le nom de votre pays.
Il est également possible d'être accompagné par une personne ayant déjà allaité.
Le lait de la maman est l'aliment idéal car il est adapté aux besoins de l'enfant aussi dans le temps.
Les premiers jours, c'est le colostrum qui est produit et qui sert de protection au bébé.
De 3 à 8 jours environ, le lait devient moins riche en immunoglobulines et plus riche en lactose et calcium : c'est un lait de transition.
Après 8 jours le lait devient mature mais se modifie d'une tétée à l'autre et au cours de la tétée : il est plus liquide et plus désaltérant au début et plus épais et plus nourrissant à la fin. C'est ce lait qu'essayent d'imiter les fabricants de laits artificiels.
Le lait maternel à l'avantage d'être à bonne température, vivant, non dénaturé, et gratuit.
Le contact peau à peau favorise la santé affective, le goût de l'enfant est sollicité car le lait de la mère change de goût, son odorat est également sollicité (reconnaissance de la maman).
L'allaitement contribue également à la santé affective de la maman et évite le phénomène de dépression post-partum.
La succion est une source de plaisir : il y a production d'endorphines qui sont calmantes et euphorisantes.
Il est possible qu'apparaisse une irritation du mamelon. Cela est souvent dû à une mauvaise position du bébé. Il faut le mettre bien à l'horizontale en face du téton quelle que soit la position de la mère (verticale ou allongée).
Oligoderm en spray ou de l'huile de bourrache ou d'onagre mélangée avec un peu d'huile essentielle de carotte (Daucus Carotta) pallient à cette irritation .

Pourquoi le lait maternel est il préférable au lait de vache ?
Les protéines du lait maternels sont différentes de celle du lait de vache.
Le lait maternel contient environ 40% de caséine et 60% de protéines solubles plus fines.
Le lait de vache contient environ 80% de caséine et 20% de protéines solubles.
De plus, le lait de vache contient de la béta-lactoglobuline qui n'est pas présente dans le lait maternel et qui peut être rejetée par le bébé.
Le lait maternel contient des acides gras poly-insaturés (oméga 3) alors que le lait de vache contient des matières grasses saturées.
Enfin, le lait de maman contient aussi des oligo-saccharides (sucres) qui sont différents de ceux contenus dans le lait de vache mais aussi de ceux présents dans les laits maternisés.
Au sujet des laits maternisés, il faut aussi savoir qu'ils ne contiennent pas les fameuses protéines solubles.

Il peut bien sûr y avoir des obstacles à l'allaitement : il se peut que cela ne soit pas dans les coutumes de la maman, qu'elle ne soit pas disponible car elle travaille, qu'il existe des stress qui coupent l'arrivée du lait. Certaines idées négatives circulent sur le colostrum et les intérêts financiers des vendeurs de lait artificiels sont importants.
Mais le lait maternel ou les produits se rapprochant le plus possible du lait maternel restent de mises jusqu'à l'âge de 6 mois sans diversifier.
Que donner si l'allaitement s'avère problématique ou impossible ?
Il est possible de préparer un « lait fromager » à partir de fromage blanc biologique (il est déjà prédigéré) à 0 ou 20% de matières grasses en mélanger un demie portion de fromage blanc avec une demie portion d'eau pure filtrée ou en bouteille à 37°C (attention aux taux de nitrates et de résidus à secs qui doivent être le plus bas possible et de toute façon en-dessous de 15mg/l en ce qui concerne les nitrates).
Il faut y ajouter un tout petit peu de sirop d'érable ainsi qu'une goutte par kilogramme de préparation d'huile de première pression à froid biologique du type huile de noix ou une capsule d'huile de poisson.
Par contre il faut absolument éviter de donner à l'enfant du lait de soja car il contient trop d'½strogènes et aussi des principes anti-nutritionnels.
Le lait de riz est également à éviter.
Faute de pouvoir préparer soi-même du lait fromager, il existe des laits végétaux assez proches du lait maternel : ce sont les laits d'amande et de châtaigne et éventuellement le lait de noisette. Ils sont souvent vendus en poudre et alors dégraissés. Il faudra donc rajouter une petite goutte d'huile biologique de première pression à froid.
Il faut aussi absolument bannir le micro-ondes pour chauffer les biberons.
Dernier point et qui n'est pas forcément le moindre : essayer d'éviter les vaccinations, ou dans l'impossibilité de faire autrement, de les repousser le plus possible et au moins jusqu'à l'âge d'un an. Elles constituent une marée toxique surtout chez un enfant tout petit.

LES PREMIERS REPAS :
Nous avons vu précédemment que jusqu'à l'âge de 6 mois, la nourriture de l'enfant est le lait.
A partir du 7ème mois, on introduit d'autres aliments. Si la maman n'a pas la possibilité de préparer elle-même les aliments, attention à ne pas prendre des petits pots comportant des mélanges de fruits ou de légumes car cela diminue l'éducation au goût. Il est préférable de les prendre avec un seul fruit ou légume et de qualité biologique.
On peut proposer au petit des crèmes de céréales sans gluten à base de riz ou de quinoa par exemple, des purées de fruits comme la pomme ou de légumes cuits (carotte, potimarron, courgette, patate douce). La pomme de terre n'est pas conseillée avant 1 an. Il est possible également de présenter au bébé des croûtons de pain ou des boudoirs pour qu'il commence à se faire les dents. En ce qui concerne le lait, les règles restent les mêmes ( lait maternel, lait fromager, lait d'amande ou de châtaigne, toujours avec un peu de sirop d'érable et d'huile de noix). L'enfant peut aussi commencer à consommer des yaourts et du fromage blanc biologique.
A partir d'un an, l'alimentation peut devenir plus consistante. Le rythme des repas est d'environ 4 à 5 par jour, mais, il ne faut pas forcer le nourrisson à manger s'il n'en a pas envie. En plus du fromage blanc et des yaourts, on peut donner du fromage sec ou à pâte molle, des fromages frais à tartiner toujours de préférence de qualité biologique.
Les ½ufs à la coque ( ), les purées d'oléagineux pures ou sur du pain, les céréales, les légumineuses (la lentille étant la plus digeste), les protéines animales (privilégier le poisson) et les légumes crus (si l'enfant est d'accord) peuvent être proposés. Il faut privilégier les produits semi-complets (éviter les produits raffinés et complets). Il reste préférable de ne pas mélanger les aliments pour accentuer la connaissance du goût. En effet, le comportement nutritionnel est quelque chose d'acquis. Il faut aussi toujours garder à l'esprit que l'enfant a besoin de beaucoup de « nourriture » affective et sensorielle et que le contact peau à peau est très important.

LES BOBOS DE BEBES :
La fièvre :
Elle est plus fréquente lorsque le bébé n'est pas allaité. Cela peut provenir d'un problème digestif. Il faut alors essayer de changer de lait, de plus diluer les aliments et d'éviter les repas à base de fruits ou d'aliments trop acides. On peut également moduler la fièvre en baignant le petit dans une eau d'un à deux degrés inférieure à sa température corporelle.
La diarrhée :
Dès l'âge d'un mois, il est possible de donner de l'argile verte en interne. On peut également masser le ventre avec des huiles essentielles comme la lavande vraie ou le romarin à cinéole (10% à mélanger avec une huile végétale). Il est conseillé de faire boire beaucoup d'eau. Les eaux de cuisson du riz et des carottes sont anti-diarrhéiques, le jus de carotte aussi. On peut faire consommer de la gelée de coing et des compotes. Il existe des sels de réhydratation en pharmacie.
La constipation :
Il est possible de faire des petits lavements (l'équivalent d'un verre à liqueur), des massages légers de l'abdomen, de mélanger des plantes laxatives douces (mauve, guimauve, violette) aux légumes, de faire boire du jus de pruneau ou de l'eau d'orge.
Erythème fessier (rougeurs) :
Il faut vérifier si l'alimentation ne contient pas trop de jus de fruits et d'aliments trop acides. On peut utiliser l'argile blanche comme talc, des pommades à base de souci, de la crème Mytosil (en pharmacie).
Rhume, rhinite :
Utiliser des plantes laxatives douces (voir ci-dessus), faire prendre des bains à 37-38°C à l'enfant, diffuser des huiles essentielles comme l'eucalyptus radié ou le pin maritime aide à palier au problème. On peut également se procurer des mouche bébé en pharmacie.
Eczéma :
La toxémie peut être d'ordre alimentaire (voir la qualité ou le type de lait) mais également d'origine émotionnelle. Il est possible que l'enfant vive un conflit de séparation avec l'un de ses parents ou même qu'il ressente une conflictuelle entre ses 2 parents. Cette toxémie peut également être liée à la vaccination. Dans ce cas, il faut s'en référer à un homéopathe compétent. S'il existe des démangeaisons, utiliser de l'argile en poudre (blanche ou verte) en guise de talc.
Problèmes de dents :
Le remède homéopathique Chamomilla est souvent utile dans ce cas en 5,7 ou 9 CH des laboratoires Lehning ou Roccal de préférence : un ou deux granules lors de la douleur. Faire mâcher du pain ou un bâton de guimauve à l'enfant est également une aide. Enfin, il est possible de lui masser les gencives avec du sirop Delabarre.
Otites :
L'intervention d'un homéopathe est souvent très utile. Il est aussi préférable de supprimer le lait de vache et d'éviter les sucreries. Mettre un peu d'huile essentielle de lavande stoechia sur un coton que l'on met dans l'oreille peut également soulager. Une autre technique consiste à appliquer une compresse chaude sur l'oreille et une froide sur le cou.

Christian Bauer
Ingénieur, naturopathe, thérapeute
c.bauer1@free.fr
http://la-marjolaine.skyblog.com.
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# Posté le dimanche 21 janvier 2007 08:22

LES SUCRES

LES SUCRES
LES SUCRES : C'EST BON OU PAS ?

DEFINITION ET FONCTIONS :
Les sucres ou encore glucides ou hydrates de carbone constituent plus de la moitié de notre ration alimentaire. Ils sont aussi la principale source d'énergie de notre organisme.
Chimiquement, on peut les définir comme des molécules ayant au moins une fonction aldéhyde (-CHO) ou cétone
(-C=O) et de nombreux groupements H-C-OH (C=carbone, O=oxygène et H=hydrogène).
L'appellation sucres désigne une famille de molécules. Un sucre n'est pas forcément sucré au goût.

On peut les classer en deux grandes catégories :
1-Les glucides simples (mono et disaccharides) dont la structure chimique est très simplifiée ce qui permet une absorption intestinale rapide. Ils sont pour cela aussi appelés sucres rapides.
Les principaux monosaccharides (6 atomes de carbone) sont le glucose (présent dans les fruits, le miel, les légumes), le fructose (miel, fruits) et le galactose (produit de la digestion du lactose).
Le glucose, molécule très importante, sert de source d'énergie au système nerveux central et aux globules rouges. Il correspond également à la source d'énergie principale pour certains muscles durant un exercice physique de forte intensité. S'il n'est pas utilisé tout de suite, il peut être emmagasiné dans le foie et dans les muscles sous forme de glycogène et servir plus tard comme « carburant ». Au-delà d'un certain seuil, il sera transformé en tissu adipeux.
Côté disaccharides (12 atomes de carbone) nous trouvons le fameux saccharose (sucre blanc, cassonade, sirops, sodas...) composé d'une molécule de glucose et d'une molécule de fructose, le lactose (lait) composé d'un glucose et d'un galactose et enfin le maltose composé de deux molécules de glucose.

2-Les polysaccharides viennent de la polymérisation de sucres simples. Ce sont des macromolécules dont voici les 3 principales. L'amidon est un polymère de glucoses, il est largement présent dans les féculents et les céréales et constitue une substance de réserve riche en énergie. Le glycogène est également un polymère de glucoses mais est beaucoup plus ramifié que l'amidon. On le trouve chez les animaux. Comme nous l'avons vu précédemment, c'est aussi une substance de réserve. Enfin, la cellulose dont la structure est très proche de celle de l'amidon et du glycogène. Elle se distingue cependant de ces deux molécules par une absence de ramification. On la retrouve surtout dans la paroi des cellules des végétaux dont elle renforce la structure. La cellulose n'est pas digestible par l'humain (les herbivores la digèrent) mais sont rôle reste important en terme de transit intestinal et de régulation de l'absorption.

Si notre ration alimentaire quotidienne devrait comporter environ 55% de glucides, la part des sucres rapides (et surtout du saccharose qui est le plus commun) ne devrait pas excéder les 5%. Il semble bien connu aujourd'hui que la consommation excessive de sucre du type saccharose (notamment via les boissons gazeuses sucrées) génère à long terme des maladies dites de civilisation comme par exemple le diabète et toute sa kyrielle d'effets secondaires (artérite, néphropathie, rétinopathie, neuropathie,...). Cette affection concerne entre 3 et 4% de la population.

LE DIABETE :
Il existe plusieurs types de diabète, les plus connus étant le diabète dit de type 1 ou diabète insulino-dépendant (DID) et le diabète de type 2 nommé aussi diabète non insulino-dépendant (DNID).
Dans le premier cas, le pancréas ne fabrique plus ou presque plus d'insuline et la personne devra s'en injecter. Le DID apparaît souvent chez les sujets jeunes.
Dans le cas d'un DNID, l'injection d'insuline n'est pas nécessaire. Il est souvent diagnostiqué vers 40-50 ans et a longtemps été appelé diabète gras car il s'accompagne souvent d'un surpoids.

En médecine psychosomatique les diabètes en général relèveraient d'une double conflictuelle : une nécessité de résister et une notion de répugnance.
Mais, en quoi cela consiste-il au niveau biochimique ?
Le diabète est lié à un excès de glucose dans le sang. Cet excès peut avoir 2 causes :
-soit le pancréas, via les îlots de Langerhans, n'arrive pas à secréter assez d'insuline (qui est une molécule qui permet le transport et l'absorption du glucose vers les cellules),
-soit les récepteurs membranaires des cellules ne reconnaissent plus (ou beaucoup moins) l'insuline.
De plus, si le taux d'insuline est trop bas, le foie transformera le glycogène qu'il stocke en glucose en dehors des repas.
Dans un premier temps, cette augmentation du taux de glucose sang (au-dessus de 1,8g/l) se traduit par une polyurie. En effet, le glucose passe dans les urines car le rein ne peut plus retenir ce taux excessif ce qui entraîne obligatoirement une plus grande perte d'eau et donc une plus grande soif.
Les conséquences à long terme peuvent aller plus loin (voir ci-dessus).

Alors que faire ?
Quel que soit le type de diabète (avec ou sans injection d'insuline), il est important d'avoir une activité physique régulière, d'éviter le tabac et d'avoir une alimentation adaptée. C'est sur ce point que nous allons insister plus loin.
La médecine psychosomatique couplée aux actions précédentes peut également être envisagée.
La consultation d'un naturopathe peut aussi s'avérer utile car certaines plantes et oligo-élements contribuent à la régulation de la glycémie.
Il est également important de se rapprocher de certaines associations dont les membres connaissent le problème et peuvent faire partager leurs expériences et qui sont aussi souvent de bonnes sources d'information, par exemple :
-la ligue des diabétiques de France : www.diabetnet.com - 1, rue de Ségure 64000 PAU
-l'association française des diabétiques : www.afd.asso.fr - 14, rue du Clos 75020 PARIS
-et aussi un site internet très intéressant : www.diabsurf.com.

Au niveau de l'alimentation, le site www.diabsurf.com est très bien fait.
Bien sûr, il existe des règles générales que nous allons citer, mais, il ne faut jamais oublier que chaque individu est différent et qu'il faut rester à l'écoute de son corps. Il existe aussi des appareils permettant de mesure la glycémie (taux de glucose dans le sang) pour aider.
La notion la plus importante à avoir en mémoire est celle d'indice glycémique, c'est-à-dire l'effet sur le taux de glucose sanguin que peut avoir un aliment. En effet, en fonction des différents composants d'un aliment, même s'il contient en fait plus de sucres rapides, il pourra avoir une incidence moindre en terme de glycémie.
Il existe des tables donnant les indices glycémiques de très nombreux aliments.
Il faut savoir aussi que l'association de divers aliments au cours d'un repas fait varier leur pouvoir hyperglycémiant. D'où la nécessité d'effectuer une auto-surveillance (avant et une heure trente après les repas environ) afin de valider ses choix alimentaires.
Globalement :
- un bon apport en sucres complexes est nécessaire (pain complet, pâtes complètes,...)
- le repas doit être mixte et équilibré entre glucides, lipides et protides.
- Il vaut mieux consommer les aliments à goût sucré en fin de repas plutôt que de façon isolée
- L'apport en fibre par les légumes est très important en entrée de préférence
Il est courant de vouloir remplacer le sucre « classique » ou saccharose par des édulcorants. Mais, ceux-ci ne sont pas forcément anodins.

LES EDULCORANTS :
Ce sont des substances de synthèse ou naturelles ayant un pouvoir sucrant qui se rapproche de celui du saccharose, en plus ou en moins.
Ils sont utilisés non seulement pour les diabétiques, mais aussi dans de nombreux médicaments et, surtout, dans une quantité énorme de produits de consommation courante dit « light » ou « sans sucre » .
Le plus connu et le plus dévastateur reste pour l'instant l'aspartame (il est de plus en plus suspecté de neurotoxicité). Présent dans de nombreuses boissons gazeuses, gommes à mâcher, sucrettes, etc. La liste des effets secondaires de l'aspartame (E951) est très longue. De nombreux auteurs et revues ont déjà mis en alerte à ce sujet depuis longtemps. Pour ne citer que quelques publications assez récentes : la revue Biocontact de novembre 2005 avec des articles de synthèse de Corinne Gouget ou Sylvie Simon, la revue Quelle Santé d'octobre 2006, le livre du Dr Hans-Ulrich Grimm « le mensonge alimentaire » chez Guy Trédaniel et aussi le livre-guide très pratique de Corinne Gouget « additifs alimentaires : danger » aux éditions Chariot d'Or en vente en librairie ou dans les FNAC.
De très nombreux sites internet, souvent en anglais, décrivent les effets délétères de l'aspartame.
Mais, le problème des édulcorants ne s'arrête pas à l'aspartame, loin de là... la liste est longue et voici quelques exemples :
L'acide cyclamique et ses dérivés (E 952), la saccharine et ses dérivés (E 954), l'acésulfame-K (E 950). Ce sont des molécules à haut pouvoir sucrant qui sont de plus en plus suspectées d'être cancérigènes.
Ensuite, il existe les polyols (comprenez molécules avec plusieurs radicaux alcool ou –OH).
Parfois, seul cette mention apparaît sur les étiquettes, parfois, la composition est plus détaillée.
Ils sont présents à l'état naturel dans le règne végétal mais des transformation sont cependant nécessaires.
On retrouvera alors beaucoup de nom en « ol » du type xylitol, maltitol, mannitol, sorbitol.
Il existe des suspicions sur ces édulcorants.
Par exemple, de nombreux sites en langue anglaise dénoncent les effets plus que néfastes provoqués sur les chiens par le très en vogue xylitol, de plus en plus présent dans les gommes à mâcher, entre-autres.
Seule la plante sud-américaine Stévia semble épargnée pour l'instant de suspicions (voir le livre de Barbara Simonsohn « la Stévia, Herbe Douce Des Hauts Plateaux Du Paraguay » chez Médicis).

Il y a mieux, selon une étude menée durant 3 ans par le Pr. Vyvyan Howard, toxico-pathologiste anglais, combiner la prise de plusieurs additifs surmultiplierait la dangerosité. Par exemple une association aspartame et jaune de quinoléine (E104) multiplierait par 7 cette dangerosité.

En conclusion, la sagesse voudrait de respecter environ 5% de sucres rapides dans notre alimentation, de les prendre les plus complets possible sous forme de sucre intégral, de sirop d'érable ou de riz,de caroube ou de sirop d'agave par exemple, l'organisme bénéficiant ainsi également d'un apport vitaminique et en oligo-éléments encore présents dans ces produits.
Il semble également important d'éduquer nos enfants aux différentes saveurs dès le plus jeune âge afin qu'ils puissent percevoir les bienfaits d'une alimentation vivante, naturelle et riche en goûts divers et variés.

Christian Bauer.
Ingénieur, naturopathe, thérapeute
cbauer1@free.fr
http://la-marjolaine.skyblog.com
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# Posté le dimanche 07 janvier 2007 21:33