LE MIRACLE DE LA VIE

LE MIRACLE DE LA VIE
Ce 3 mai 2007.
Très jeune, j'ai eu le privilège de pouvoir m'émerveiller devant le Miracle de la Vie car je vivais à la campagne.
Plus tard, certaines institutions m'ont accordé le droit de dire ce que je pensais de la "chose publique".
Cette opportunité étant arrivée juste après certaines échéances "importantes", j'ai dû attendre encore quelques années avant de donner mon avis.
Peut-être le temps de mûrir un peu.
Depuis cette période, plusieurs décennies ont passées.
Le Miracle de la Vie m'interpelle toujours autant.
Cependant, après une toute petite expérience, je m'interroge toujours et encore sur certains points.
Nous savons bien que tout être humain se pose jeune la question de savoir ce qu'il fait ici-bas, d'où il vient, où il va: c'est classique.
L'être humain essaye de plus en plus de se placer dans une globalité "corps-âme-esprit" en cette période plus ou moins tourmentée. Ce n'est pas nouveau, ni la première fois ce cela se passe dans le cursus humain.
En France, et dans cette république actuelle, il y a eu des livres de personnes (de droite comme de gauche, connues ou non, plagiées ou non) dès les années 60 du type "Quand la Chine s'éveillera" ou autres prévenant d'éventuels déséquilibres.
Même Malraux (et je vais écorcher sa citation) disait quelque chose comme: "le 21ème siècle sera -spirituel- ou ne sera pas". Il est clair que c'est bien trop "raccourci" comme propos.
Au niveau historique, certains s'accordent sur le fait qu'il existe des cycles. D'accord.
Mais, si nous prenons comme exemple la ville de Tolède en Espagne, les civilisations juives, musulmanes et chrétiennes ont bien cohabité plus de 6 siècles à cet endroit sans trop d'encombres (quand même un peu...).
Certes, ceci n'est qu'un exemple relatif à des croyances religieuses monothéistes toutes respectables. Pourtant, en y regardant de plus près - même au niveau "économique"- il en a souvent été ainsi...et ceci, depuis bien longtemps...et dans beaucoup d'endroits sur cette planète. Certains pourraient s'accorder pour dire qu'il s'agit de "biodiversité humaine".
A ce jour, il parait que la France est devant un tournant. Certains se prennent même à dire qu'elle sera un exemple pour le monde...
C'est peut-être un peu suranné.
La biodiversité est-elle mise assez en avant?
Je me réfère ici bien sûr à une biodiversité globale.
Après des années vécues ici ou ailleurs sur Gaia, je me pose aujourd'hui toujours et encore la même question:
"Est-ce que l'être humain sera un jour capable d'accepter le Miracle de la Vie?"
La Santé est bien sûr la santé de l'humain, mais avant et plus que tout, celle de la Planète."
Pour terminer sur une note d'humour, disons en langage "international": "SAVE THE EARTH, IT'S THE ONLY PLANET WITH CHOCOLATE"...mais attention au diable être...Pardon diabète.
Christian Bauer.
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# Posté le jeudi 03 mai 2007 10:28

RELATION D'AIDE

RELATION D'AIDE
LA RELATION SOIGNANT-SOIGNE :

La relation d'aide est un moyen d'accompagner le patient dans son évolution et ses conséquences sur la vie personnelle, familiale, sociale et éventuellement professionnelle. Elle est fondée sur une relation de confiance entre le soignant et le soigné. Pour cela, elle respecte certaines règles comme la considération positive, l'authenticité, l'empathie, l'absence de jugement Elle vise aussi un changement chez le patient. Changement dans sa gestion de la maladie, de sa santé, de sa vie plus généralement. Elle dépend des questions que se pose le patient. Le soignant cherchera avant tout à accompagner et soutenir le patient dans son questionnement plutôt que de lui répondre systématiquement. Une relation efficace peut aboutir à un changement ou être une porte ouverte vers un changement, en quelque sorte une première étape positive. Les effets de la relation d'aide sont, en premier lieu, l'obtention d'un soulagement émotionnel par la parole et l'expérience de l'écoute que fait le patient. Dans un second temps, le patient peut découvrir quelque chose de lui, de son histoire. Il peut comprendre ce qui lui arrive. Parfois, la relation d'aide permet d'accéder à une réorientation de la vie. Le soignant ne se fixera pas de tels objectifs, il accompagnera le patient et évoluera à son rythme. Il facilite l'évolution, sachant également que l'on part du principe que tout individu est unique (histoire, personnalité, influences,...) et en évolution.
Dans cette relation, l'adéquation est un chose fondamentale. S'il n'y a pas une symbiose complète entre le soignant, le soigné et les thérapies utilisées, il y a peu de chances que le travail d'accompagnement vers l'auto-guérison fonctionne. La confiance du soigné envers le thérapeute et envers la (les) technique(s) utilisées sont autant primordiales que la confiance du soignant envers ses techniques et le pouvoir d'auto-guérison du soigné.
Accompagner consiste surtout à rester humble. C'est bien sur le rôle du thérapeute que de guider la personne en difficulté, mais, il ne consiste en aucun cas à l'orienter vers un but prédéterminé. Non, il faut accompagner la personne vers là où elle souhaite aller (ce qui n'empêche pas les suggestions ou les conseils), aller à son rythme, faciliter son évolution tout en comprenant que cette personne à accompagner est différente du thérapeute qui n'a en ce sens rien à imposer.
L'écoute du soignant est très importante. Elle inclut 3 attitudes de base :
L'acceptation positive :le soignant accepte le patient tel qu'il est, sans jugement. Ce que le soignant accepte et distingue, c'est la personne et non pas ses comportements, ses symptômes ou sa situation plus ou moins douloureuse.
L'authenticité :la relation honnête, franche, sans mensonges ni artifice : tenter d'être soi-même.
L'empathie qui est le résultat d'une relation suffisamment proche entre deux personnes pour qu'elles ressentent, de l'intérieur, le vécu de l'autre.
En résumé, la relation d'aide insiste sur la particularité individuelle. Les postulats de départ sont que chaque personne est unique et possède son propre potentiel de changement. Les principes de base sont l'acceptation, l'authenticité, l'empathie. C'est davantage une amélioration de la qualité des interactions soignants-soignés.
Pour ce faire, le soignant se devra de ressentir et refléter les sentiments, gérer son propre ressenti, être présent à lui-même, établir une relation d'évolution et vivre l'expérience de l'écouté (être presque l'autre sans être l'autre et sans cesser d'être soi-même).
La consultation devra avant tout respecter les 3 « R » :respect envers soi-même, respect de l'autre, responsabilité de ses actions.
La relation soignant-soigné est une rencontre fort complexe. Les premières minutes sont très importantes. Le thérapeute se doit de poser des questions ouvertes n'influençant pas le patient. Les expressions corporelles du patient sont importantes également. Le thérapeute doit pouvoir les interpréter.
Le soignant peut parfois se sentir dérouté. Il doit alors faire preuve d'humilité tout en restant proche du soigné.
Etre en relation nécessite de l'énergie. Dès que les sujets de conversation entre individus sortent du superficiel, l'intensité des échanges est augmentée, l'énergie de chacun est mobilisée, la relation gagne en authenticité.
À ce moment-là, s'effectue ce que nous pouvons nommer une véritable rencontre. Moment rare, qui donne à la communication sa dimension la plus complète. Certaines relations avec les patients atteignent cette qualité d'échange et redonnent au travail l'aspect humain que la technique a parfois tendance à évacuer.
Parfois, l'écoutant peut n'entendre que ce qu'il veut entendre. L'écoute est alors parasitée. Dans cette relation où une personne émettrice fait l'effort pour exprimer sa pensée à une autre personne qui l'écoute, nous saisissons mieux la fragilité du message ainsi que la difficulté à se faire comprendre comme à être compris. Ainsi, lorsque la demande est interprétée comme un ordre par le patient, celui-ci peut devenir : agressif et opposant, craintif et soumis, acceptant et collaborant. Des attitudes contradictoires peuvent apparaître.
C'est le cas de l'exemple suivant où une aide-soignante cherche à rassurer un malade sur son état de santé avec des mots appropriés mais son attitude corporelle, le ton de sa voix, ses regards fuyants trahissent son inquiétude. Le patient perçoit ces deux messages contradictoires, mais auquel va t'il répondre ? Généralement il donne la priorité à l'attitude qui est « plus parlante » que les mots prononcés.
Cet exemple peut être renversé. C'est–à-dire un malade nous assure que tout va bien, mais son comportement et ses mimiques nous montrent le contraire. Dans ce cas, le soignant s'intéressera au comportement afin d'y déceler les besoins non satisfaits ou les souffrances dissimulées du malade. En conclusion, nous pouvons dire que l'on parle avec tout son corps car la relation est un phénomène d'ensemble.
Il faut toujours faire attention aux dérives directives du thérapeute et à l'interprétation.
Un thérapeute se doit d'optimiser son art. Il est donc toujours nécessaire de savoir définir ses limites à chaque instant. En ce sens, il faut savoir être flexible et se remettre en cause. Il est également nécessaire d'avoir assez d'informations sur d'autres thérapies et d'autres thérapeutes afin de pouvoir orienter plus correctement le soigné. Un travail à plusieurs thérapeutes est parfois important et conseillé.
Dans le même ordre d'idée, il est fondamental en tant que thérapeute de se tenir informé de ce qui se passe dans le domaine de la santé et, aussi, de toujours étudier. Optimiser veut aussi dire augmenter la qualité des formations. Lorsqu'une personne souhaite faire une école de thérapie (qu'elle quelle soit), il paraît plus important que l'organisme formateur puisse juger de la potentialité de la personne à être dans l'écoute plutôt que de la sélectionner sur des diplômes.
Christian Bauer
Ingénieur, naturopathe, thérapeute
cbauer1@free.fr
http://la-marjolaine.skyblog.com
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# Posté le lundi 09 avril 2007 11:06

Modifié le vendredi 13 avril 2007 18:18

HOMEOPATHIE EN DANGER

HOMEOPATHIE EN DANGER
L' HOMEOPATHIE EN DANGER

Les français, comme beaucoup d'autres peuples dans le monde, se soignent entre autre avec l'homéopathie et y trouvent souvent des résultats efficaces. Cette dernière a été dé-remboursée l'année dernière. Vu ce que cela coûte à la sécurité sociale, cela n'a somme toute que peu d'importance. C'est une mesure idiote de plus étant donné que l'homéopathie est peu chère et n'a pas d'effets secondaires, contrairement à la majorité des traitements chimiques.
Par contre, en France, il y a plus embêtant que cette mesure idiote.
Le Docteur Martine Gardénal, présidente des homéopathes de France (qui a aussi une consultation à l'INSEP de Vincennes) exerce depuis 30 ans sans aucune plainte de ses patients. Cependant, depuis plus d'un an, une CPAM des Yvelines lui cherche des « poux dans la tête ». Tout le monde se demande pourquoi...
En mars dernier, très nombreux étaient les personnes présentes à sa comparution devant le conseil de l'ordre des médecins (ses collègues et ses patients aussi) : plusieurs centaines...Il y avait la queue sur le trottoir du boulevard Haussmann à Paris.
Cela n'a pas empêché le conseil de l'ordre des médecins de prononcer ce 3 avril 2007 une sanction plus qu'inadmissible à l'encontre du Docteur Martine Gardénal. : interdiction de donner des soins aux assurés sociaux pendant six mois avec trois mois de sursis. Elle fermera donc son cabinet du premier juin 2007 au 31 août 2007.
Cette sanction vis à vis d'une des figures emblématiques de l'homéopathie en France relève de la farce de guignol dans laquelle elle sert de bouc émissaire.
A qui profite le crime ? A vous de le comprendre.
En attendant, si le c½ur vous en dit, la revue Votre Santé (www.votre-sante.com) vient de mettre en ligne une pétition : http://www.la petition.com/sign1.cfm ?numero=1222.
Christian Bauer, ingénieur, Naturopathe, thérapeute.
cbauer1@free.fr
http://la-marjolaine.skyblog.com
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# Posté le vendredi 06 avril 2007 06:57

LES TEMPERAMENTS

LES TEMPERAMENTS
LES TEMPERAMENTS HIPPOCRATIQUES



Hippocrate était un médecin grec (459-377 avant J.C.). Il est considéré comme le père de la médecine occidentale. Il a laissé des aphorismes célèbres comme : « que ton aliment soit ton premier médicament » ou « c'est la nature qui guérit » ainsi qu'une règle d'or : « en premier ne pas nuire ». Les naturopathes, entre autres, suivent toujours aujourd'hui ces principes de base.
Nous devons également à cet homme le fameux serment d'Hippocrate, toujours en vigueur de nos jours – mais sous une forme bien différente- que les médecins doivent jurer de respecter.
Il a également établi une typologie quaternaire permettant de définir des aptitudes sur le plan organique, mais aussi dans les comportements psycho-émotionnels : ce sont les tempéraments. Elle s'avère encore bien utile pour les thérapeutes.
Les 4 tempéraments sont : le lymphatique, le sanguin, le bilieux et le nerveux. Très schématiquement, ils correspondent aux différentes étapes de la vie. Le lymphatique sera plus associé au bébé et au jeune enfant, le sanguin : à l'enfant plus autonome et à l'adolescent, le bilieux à l'adulte et le nerveux à la personne âgée. Bien sûr, il n'existe pas de tempéraments purs (ou peu). Toute personne possède une certaine dose de ces tempéraments. L'art du thérapeute consistera, lorsque c'est possible, à dégager une voire deux dominantes tempéramentales. Il existe évidemment des personnes chez qui aucun tempérament ne se dégage en particulier.
Les tempéraments sont également liés aux 4 éléments. Pour le lymphatique : ce sera l'eau, pour le sanguin : l'air, pour le bilieux : le feu et pour le nerveux : la terre.
Ils sont aussi en relation avec le climat. Ainsi, le lymphatique apparaîtra comme froid et humide, le sanguin : comme chaud et humide, le bilieux : comme chaud et sec, le nerveux comme froid et sec.
Une relation peut ensuite être mise en évidence avec les deux branches du système nerveux végétatif (c'est le système nerveux que nous ne contrôlons pas : l'orthosympathique est le système qui gère les réflexes de vigilance et de défense –entre autres- et le parasympathique celui qui gère la détente et la digestion). Un lymphatique sera plutôt en hyper parasympaticotonie (hyper « cool »), un sanguin en parasympaticotonie (« cool »), un bilieux en orthosympaticotonie (stressé), un nerveux en hyper orthosympaticotonie (hyper stressé).
Le thérapeute pourra identifier le tempérament ou les tempéraments dominants d'une personne de part l' aspect physique mais aussi par le biais du comportement.
Au niveau physique :
- le lymphatique est épais, massif, tout en largeur, ses tissus sont mous et flasques, la partie inférieure du visage est souvent plus large, son regard est vague, sa marche est lente et nonchalante, son écriture est grande et arrondie, sa poignée de main molle et fuyante,
- le sanguin est plus tonique, plus ferme, la partie moyenne du visage prédomine, il a un regard bienveillant et enveloppant, une peau chaude et humide, une parole rapide et assurée, sa marche est rapide et dansante, il a le geste large, son écriture est rapide et arrondie mais désordonnée, sa poignée de main est plus que généreuse,
- le bilieux a le visage très anguleux, la mâchoire carrée, son regard est perçant, ses paroles sont martelées et autoritaires, son écriture est droite et anguleuse, le geste est ferme et précis, sa poignée de main est ferme tout en étant sèche et dure,
- le nerveux a un visage triangulaire avec une prédominance de la partie haute, son regard est introverti, l'écriture est pointue et penchée, il marche rapidement et à petits pas, ses gestes et ses paroles sont saccadés.
Au niveau comportemental :
l'analyse est plus délicate et relève surtout de l'anamnèse (consultation). Il existe cependant certaines clés.
Le lymphatique est très adaptable et finit toujours ce qu'il entreprend, mais lentement (c'est le seul tempérament qui accomplit totalement ce qu'il dit). Le sanguin a un grand besoin de la relation à l'autre. Le bilieux a l'esprit créateur et a une âme de chef. Le nerveux est dans l'isolement et se protège des autres. Le praticien utilisera bien d'autres clés qu'il serait trop long de décrire ici.
Cerner un tempérament peut être très utile pour connaître les pathologies auxquelles le sujet est prédisposé. Les problèmes du lymphatique toucheront plutôt les écoulements, l'hypothyroïdie, les oedèmes, les gonflements, la circulation de retour et le système lymphatique (ganglions,...). Le sanguin sera surtout affecté en terme d'allergie, au niveau des systèmes cardio-vasculaires et respiratoires. Les faiblesses potentielles du bilieux résideront au niveau du foie et de la vésicule biliaire, du système ostéo-articulaire, de l'appareil locomoteur et du rein. Quant au nerveux, il souffrira en priorité de pathologies liées au système nerveux, au sommeil (endormissement) et de problèmes dermatologiques comme l'eczéma ou le psoriasis.

Christian Bauer.
Ingénieur, naturopathe, thérapeute
cbauer1@free.fr
http://la-marjolaine.skyblog.com
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# Posté le dimanche 25 mars 2007 16:09

Modifié le lundi 26 mars 2007 16:09

L'IRIDOLOGIE

L'IRIDOLOGIE
L'IRIDOLOGIE


Certains pense que l'iridologie est une méthode de sorciers pour prédire l'avenir...Que nenni !
C'est un outil de diagnostic relativement fiable qui étudie l'iris de l'½il.
Il faut d'abord comprendre que l'iridologie n'est qu'un outil d'aide au bilan naturopathique. Cet outil peut éventuellement s'utiliser avant ou pendant une consultation. Cela peut également être un outil de confirmation en fin de consultation. Cet outil n'évite bien sûr en aucun cas une anamnèse complète.. L'iridologie permet entre-autres de renseigner sur la vitalité (régulation du système neuro-végétatif) ou sur des éventuelles faiblesses ou prédispositions organiques d'une personne.

Il faut aussi savoir qu'il existe 2 théories en iridologie :
– la théorie ancestrale des chaldéens de “l'homme enroulé” remise en lumière par Gilbert Jausas vers 1930.
– la théorie de “l'homme debout”, “inventée” par Peczely dans les années 1880
Les 2 théories sont très proches avec quelques petites divergences.
Mais qu'est-ce que cela signifie au juste ? Peut-être que cet outil n'a pas encore été suffisamment approfondi.
Il faut aussi savoir qu'il existe des liens entre l'iridologie et l'astrologie. Le docteur Duz les a mis en évidence.
A ce niveau, il est intéressant de faire un lien entre les déformations des divers secteurs de la pupille et de leurs corrélations au niveau psychologique en se référant à l'astrologie.
Certains, comme par exemple Annette Elens-Kreuwels, ont également mis en évidence les liens entre l'iridologie, la bioélectronique de Louis-Claude Vincent et les diathèses du docteur Jacques Ménétrier (voir son ouvrage : « La Médecine des Fonctions aux éditions Le François).

L'iris est constitué de différents « anneaux » :
-l'anneau 1 correspond au système parasympathique (c'est-à-dire de système nerveux inconscient de la relaxation),
-l'anneau 2 est lié aux plexus nerveux,
-l'anneau 3 se rapporte soit aux sécrétions glandulaires (théorie de l'homme enroulé) ou à l'intestin (théorie de l'homme debout),
-l'anneau 4 met en évidence la circulation dans les gros vaisseaux sanguins,
-l'anneau 5 est attaché aux différents organes et sera à étudier secteur par secteur,
-pour finir, l'anneau 6 correspond aux petits capillaires et à la peau.

Dans un premier temps, l'iridologue s'imprègnera de ses premières impressions quant à la couleur (corrélée au niveau d'intoxication ou d'intoxination), à la trame irienne (révélatrice de la vitalité de la personne) et de l'état de la pupille (en lien étroit avec la psychologie passée ou présente de la personne).
Il définira ensuite la constitution principale de l'iris en vue de cerner les principales tendances pathologiques du sujet.
Le praticien évaluera ensuite la résistance vitale de la personne en étudiant la qualité de la trame irienne, le relief irien et l'état de la pupille.
L'étude se poursuivra ensuite de manière plus approfondie par le repérage des signes iriens qui sont des éventuelles prédispositions (signes en relief, vacuoles, lacunes, arc de cercle, radii-solari). En fonction de leur localisation dans les différents secteurs de l'iris, ces signes peuvent être une aide à l'interrogatoire. Par exemple, si une personne a une lacune sur le poumon, nous allons lui demander s'il n'a pas eu ou s'il n'a pas des problèmes respiratoires. Attention !!!Il ne faut en aucun cas paniquer la personne et toujours bien lui expliquer que ce ne sont que d'éventuelles prédispositions. Si elle le souhaite, des conseils afin de ménager les organes potentiellement faibles peuvent alors être donnés.
L'iridologue terminera son évaluation par l'observation du niveau d'intoxination (toxines créées en interne) et d'intoxication (toxines externes). Il peut y avoir des coloration anormales, des tâches, des anneaux électrolytique ou lipidique.
Ces colorations ou tâches viendront cette fois de l'acquis et pas de l'inné comme dans le cas des signes iriens.
Cependant, la démarche du praticien restera la même avec son patient. En effet, un personne peut très bien avoir des tâches lipidiques et avoir diminué de manière considérable la consommation de graisses saturées depuis des années. Encore une fois, le dialogue et la confiance doivent s'installer et des conseils nutritionnels pourront être donner si nécessaire.

Références :
-« Initiation à l'Iridologie par la Photographie », Denise et Henry Péjouan, éditions Similia.
-« Psychophysiologie, Bioélectronique et Iridologie », Annette Elens-Kreuwels, éditions du Fraysse.


Christian Bauer.
Ingénieur, naturopathe, thérapeute
cbauer1@free.fr
http://la-marjolaine.skyblog.com
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# Posté le dimanche 11 mars 2007 06:14